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INTRODUCTION Fort de son look très anguleux, le Mercedes GLK entend concurrencer les BMW X3 et autres Audi Q5, sur le segment très tendance des SUV compacts. Pour ce faire, le nouveau venu compte autant sur sa polyvalence que sur son grand confort. Une chose est sûre, c’est le modèle le plus important de l’année pour le constructeur allemand !
PRESENTATION Si le GLK comptait se fondre dans la masse, c’est raté ! Avec son design très saillant, directement inspiré du légendaire Classe G sorti en 1979, le dernier né des SUV Mercedes affiche une vraie personnalité. De quoi lui permettre de se distinguer au premier coup d’œil de ses congénères plus policés. Du long de ses 4,52 m, soit 4 cm de moins que le BMW X3, il apparaît à la fois robuste et élégant. Une impression que vient sublimer notre Pack Sport composé de jantes alliage de 19 pouces, d’une grille de calandre à trois lamelles, de bas de caisse ton carrosserie, d’une double sortie d’échappement rectangulaire chromée ou encore d’un train de roulement abaissé de 20 mm. Enfin, avec 450 litres de chargement (1550 litres banquette arrière rabattue), le coffre du GLK est loin d’être le plus accueillant de la catégorie. Il propose, en effet, près de 100 litres de moins que celui du nouvel Audi Q5 (540 litres), mais se rattrape avec un plancher quasiment plat en mode deux places et un seuil de chargement fort pratique. INTERIEUR A l’image de son design extérieur, l’habitacle du GLK met en avant une inédite planche de bord cubique dotée d’une double casquette. La plupart des éléments, tels que la console centrale ou l’instrumentation sont issus de la nouvelle Classe C. Du coup, rien d’étonnant à ce que la qualité soit au rendez-vous, qu’il s’agisse des assemblages, irréprochables, ou des plastiques, tous moussés et agréables au toucher. On notera au passage la présence, de série, de quelques touches d’aluminium, au niveau des poignées de porte, des compteurs et de la planche de bord côté passager. Si les rangements sont convenables à l’avant, avec une large boîte à gant, deux porte-gobelet et un espace situé sous l’accoudoir central (non coulissant), il n’en va pas de même à l’arrière où les vide-poches des contre-portes sont tout bonnement ridicules… Ceci étant, les passagers bénéficient de beaucoup de place, que ce soit au niveau des jambes ou de la garde au toit. Ils ont, en outre, la possibilité régler eux même la température et le niveau de la climatisation, grâce à un module situé au dos de l’accoudoir. Facturé 700 euos, ce dernier fait partie de la longue liste d’options proposées par Mercedes afin de satisfaire au mieux ses clients. On regrettera cependant que le volant multifonctions en cuir (150 euros) et le détecteur de pluie (150 euros) ne soient pas offerts de série ! Pour le reste, le GLK hérite de tout les équipements qu’un véhicule premium se doit d’avoir : ordinateur de bord, écran couleur 5", lecteur CD MP3 8 HP, appuie-têtes actifs, rétroviseurs électriques et chauffants, avertisseur de perte de pression des pneus, régulateur de vitesse, allumage automatique des phares… L’intérieur cuir coûtant, pour sa part, 2 100 euros en complément d’un Pack d’éclairage intérieur. MOTEUR Pour son lancement, le GLK est disponible en trois motorisations : deux V6 essence 2.8 de 231 ch et 3.5 de 272 ch, et un V6 diesel 3.2 de 224 ch. C’est ce dernier que nous avons choisi d’essayer dans la région de Düsseldorf, en Allemagne. Couplé à la transmission intégrale permanente 4Matic, inaugurée par la Classe S, et accompagné par la boîte de vitesse automatique 7G-TRONIC, il offre au GLK des performances équivalentes à celles d’un BMW X3 3.0d de 218 ch. Il faut dire que le nouveau venu affiche exactement le même poids que son rival munichois (1880 kg), pour une puissance presque similaire. De quoi atteindre rapidement des vitesses prohibées, et ce sans même vous en rendre compte, grâce au concluant travail réalisé en matière d’insonorisation. Dommage que la boîte automatique à 7 rapports, aussi douce soit-elle, manque de vivacité. Un défaut qu’il est néanmoins possible de minimiser grâce à l’utilisation des palettes situées de part et d’autre du volant, et à l’enclenchement du mode M, qui permet de pousser les vitesses jusqu’au rupteur. Tout ceci s’effectuant évidemment au détriment de la consommation. Un point sur lequel le GLK se montre moins à son avantage que la concurrence, avec une moyenne de 8,2l/100 km contre 7,4l/100 km pour le BMW X3 3.0d et 7,5l/100 km pour l’Audi Q5 V6 3.0…Résultat, avec 220 g/km de CO2 rejetés dans l’atmosphère, le SUV allemand se voit taxé d’un malus écologique de 1 600 euros ! Mercedes annonce, cependant, l’arrivée d’un 4 cylindres diesel 220 CDI de 170 ch, en avril 2009, à la fois plus abordable (39 900 euros) et moins polluant (183 g/km).
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