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Fiat 500 Abarth : Le pot de yahourt sportif |
La marque transalpine Fiat fait renaître le badge frappé du scorpion, sous la forme d’une 500 Abarth qui séduira autant ces dames que les pilotes en herbe.
Esthétique 18/20 Avec ses jantes de 16'' (17'' en option), ses jupes latérales, ses boucliers généreusement « aérés », son « aileron » arrière, ses deux sorties d’échappement et ses coques de rétroviseurs de couleur, la 500 Abarth a vraiment de la gueule. Ceux qui le souhaitent pourront encore la personnaliser avec un gros scorpion sur le capot, un toit à damier, façon Mini, etc. L’habitacle n’est pas en reste avec des sièges baquet, un petit volant cuir trois branches à méplat et abondance de compteurs et voyants pour prendre des nouvelles de la mécanique.
Conduite 15/20 Gabarit riquiqui, direction super légère et 1.4 turbo coupleux à souhait, la 500 Abarth a de quoi séduire ces dames entre deux… boutiques. Les sportifs en herbe ne seront pas non plus déçus, une fois le mode sport enclenché. L’antidérapage ESP, de série, laisse une belle marge de manœuvre en intervenant beaucoup moins tôt, les 135 « cavalinos » sont beaucoup plus rageurs grâce à une cartographie moteur modifiée et une pression de turbo augmentée (le couple passe de 180 à 206 Nm) et la direction s’alourdit. Avec un train avant scotché au bitume (merci l’autobloquant électronique, façon Alfa Mito) et un popotin qui accepte volontiers un petit déhanchement au lever de pied, l’Abarth procure un réel plaisir de pilotage.
Confort 9/20 Avec les jantes de 16'' de série, l’Abarth est certes ferme, mais pas véritablement inconfortable, bien aidée par ses excellents sièges. On regrettera juste une sonorité mécanique manquant cruellement de relief et une habitabilité ridicule.
Sécurité 14/20 7 airbags de série (dont un pour les genoux du conducteur) et 5 étoiles au crash-test EuroNCAP, la mini bombinette offre une sécurité passive de haut niveau qui vient compléter un comportement au dessus de tout soupçon, avec une remarquable stabilité et un ESP de série. Notons que celui-ci n’est jamais totalement déconnectable. Quant au freinage, il se révèle à la fois efficace, progressif et endurant. Même sur le circuit italien de Ballocco où nous l’avons essayée.
Ecologie 14/20 Avec 155 g/km, la 500 Abarth évite de justesse le malus ; pas si mal pour une petite sportive essence. La future version « esse esse » 160 ch devrait quant à elle dépasser les 160 g/km. Mais elle ne rejette pas de particules diesel, comme nombre de petites sportives.
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