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La Splash ne se mouille pas: Suzuki Splash 1.2 GLS (2008) |
Tandis que la Materia se crée un nom grâce à son allure décalée, la Splash renonce aux formes parallélépipédiques du Wagon R+ au risque de sombrer dans l'anonymat. Plus grave, elle se prive d'une banquette coulissante qui fait les beaux jours de la concurrence. Timide, la Splash ?
Passons rapidement sur les jeux de mots douteux que pourrait nous inspirer le patronyme disons… aqueux, de la remplaçante du Wagon R+. Nos confrères se chargeront de vous en… abreuver.
Commençons par un constat simple : si la Splash parvenait à enflammer les cœurs aussi durablement que la Swift, son succès pourrait bien éclabousser la concurrence. Et d'un.
D'un autre côté, choisir une onomatopée mouillée comme nom de baptême, c'est prendre le risque de faire un plat. Plouf ! Et de deux.
C'est également s'exposer à une réaction de rejet de la clientèle. Avec pour conséquence de voir ses parts de marché plonger et condamner les plus faibles de ses concessionnaires à boire la tasse.
Comme deux gouttes d'eau
Voilà-ààà… On vous avait prévenus. Et encore, estimez-vous heureux. Nous aurions pu tout aussi bien titrer : "La Splash se jette dans le grand bain" ou bien "La Splash a soif de succès".
Sans oublier cette boutade : les gens de chez Suzuki peuvent se féliciter qu'aucune fuite n'ait précédé le lancement de leur petite dernière...
Ce qui est faux, en vérité. Car lorsque Suzuki perdit les eaux en fin d'année dernière, la Splash "plongea dans la vie" accompagnée d'une jumelle inattendue : l'Opel Agila. Laquelle ne s'est pas faite prier pour lui ravir la vedette.
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