Pas très convaincante Au 1er coup d’œil, on se dit que cette Mégane est une énième version de la Renault Sport. Il faut préciser que depuis le lancement de la première RS, Renault n’a pas lésiné sur les déclinaisons du modèle. Entre la Trophy, l’Energy et les diverses séries spéciales, on s’y perd un peu. D’autant plus que les différences sont relativement mineures, elles concernent principalement l’équipement, les réglages du châssis et le paramétrage des aides électroniques. Jusqu’à présent les RS étaient toutes équipées du 2 litres turbo essence développant 225 chevaux.
Et c’est justement sur ce point que cette nouvelle Mégane Renault Sport innove puisqu’elle est équipée d’un moteur 2 litres turbo diesel d’où le nom de code DCi. Le but est de satisfaire une clientèle sensible au plaisir de conduite et soucieuse d’économie. (rédigé par Vincent Renvoizé)
Un becquet pour faire la différence
Au niveau de la présentation, il n’y aucune publicité faite autour de la motorisation Diesel, le sigle DCi n’apparaît pas. Le seul moyen de distinguer cette Mégane Renault Sport des autres se situe au niveau de l’absence de becquet arrière. Lorsque les jantes sont anthracites comme ici, cela signifie que la voiture est équipée du châssis Cup plus ferme, disponible en option. Sinon, les roues sont plus claires. Le poste de conduite n’a subi aucune modification. L’ambiance est sportive même si l’on retrouve bon nombre de commandes communes à toutes les Mégane. Les sièges accentuent la touche sport. L’assise est basse, ils ne sont fermes et non réglables en hauteur pourtant ils assurent une parfaite position de conduite. Dommage qu’ils ne soient pas livrés de série.  Issu de la Laguna
Le bloc a été inauguré début 2006 sur la nouvelle Laguna, il dispose exactement du même rendement, c’est à dire 175 chevaux à 3 750 tours minutes et 360 Nm de couple dès 2 000 tours.
Pas vraiment mieux
En termes de performance, la DCI rend seulement 16 km/h en vitesse de pointe et 1 seconde 8 en accélération de 0 à 100 aux versions essence. Pas énorme. En tenant compte de la moindre consommation, la balance peut même pencher en faveur de la DCi. Ce moteur permet d’exploiter les qualités du châssis. Dommage quand même que les 70 kilos supplémentaires sur le train avant n’aient pas plus été pris en considération. Avec le châssis Cup, le nez de la voiture est plaqué au sol alors que l’arrière a tendance à rebondir. On ne gagne rien en efficacité et question confort c’est une horreur.
A part ça, le choix entre essence ou diesel peut se poser.
par motorstv.com
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