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Note globale 15.2/20 La Twingo n’a plus à jalouser ses grandes sœurs Clio et Mégane. Pour elle aussi, Renault Sport s’est mis en quatre pour lui offrir une version labellisée RS.
Conduite 17/20 C’est dans les vieux pots… La Twingo applique la recette à la lettre. Basée sur une plateforme dérivée de la Clio II, première Renault à s’être d’ailleurs fait griffé le hayon du sigle RS, la citadine s’assure un comportement routier au dessus de tout soupçon. Le réarrangement du châssis et des trains roulants à la sauce Renault Sport lui garantit une touche de caractère. A la fois plus rigoureuse et plus précise que ses sages sœurs, la Twingo RS offre une agilité à accrocher un sourire de 98 dents aux amateurs de conduite enlevée. L’ESP plutôt coulant respecte également cette philosophie. A tel point que même si c’est possible sur cette version, personne n’ira le débrancher. Le pack Cup facturée 450 € comprenant une suspension encore raidie confère une once de précision supplémentaire. Mais le tempérament de la Twingo RS provient surtout de son moteur. Repris de l’actuelle Clio, le 1.6-litre 16v atmosphérique à admission variable hérite entre autres de nouveaux collecteurs et d’une épure de distribution revue pour développer 133 ch. D’une souplesse juste suffisante pour la ville sous 4 000 tr/min, ce 4-cylindres à la voix métallique et viril fait preuve d’une allégresse réjouissante jusqu’à 7 000 tr/min grâce à la boîte aux 5 rapports relativement courts, ce qui permet de pleinement profiter de ce tempérament enthousiaste. Sécurité 17/20 Revue et corrigée par Renault Sport, la Twingo RS tient aussi bien la route qu’elle freine. Sur ce point, la citadine s’en remet à 4 disques pincés par des étriers de Laguna à l’avant. Et pour garantir une sécurité active exemplaire, Renault l’équipe d’un ESP déconnectable de série. A noter la bonne initiative de la marque qui, pour 1 € de plus à l’achat, offre un stage de conduite. Confort 14/20 Malgré une suspension raffermie et des pneus épais comme une semelle de ballerine, le confort de roulement reste étonnamment bon pour une sportive. Les sièges spécifiques offrent en outre un excellent maintien. Cela évite de finir dans les contre-portes à la première courbe abordée à vive allure. Dommage que la position de conduite oblige les conducteurs les plus grands à s’encastrer les genoux dans la planche de bord, la faute à un volant uniquement réglable en hauteur. La boîte 5 “tirant” plutôt court, le niveau sonore nécessite de hausser le volume de la radio sur route. Sur autoroute, pensez aux boules Quiès.
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