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Mercedes Classe SL : l’air du temps
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logo mercedesFinancez votre projet auto avec Cetelem
Les légendes ne prennent pas de rides, elles n'ont pas non plus besoin de connaître le secret de l'élixir de longue vie ou de la fontaine de Jouvence ; elles sont et demeurent. Le SL est de ces mythes qui ont le temps pour allié ; son long passage sert leur grandeur, légitime leur statut alors qu'il s'écoule en oubli sur le commun des voitures.

Sa Majesté n'a pas de complexes à dire son âge : née en 1954 (quasiment en même temps que James Bond qui, lui non plus n'a pas pris une ride) sous la forme d'un coupé, c'est sa version roadster apparue en 1957 qui l'a élevé au rang de star. Depuis, comme pour l'agent britannique, la saga se perpétue et Mercedes vient de présenter la dernière génération de son célèbre cabriolet que nous avons pu essayer dans l'arrière-pays varois et sur les routes de la Côte d'Azur.
En effet, ce SL sixième du nom qui était sorti en 2001 vient d'être actualisé comme c'est souvent le cas pour ces modèles d'exception aux cycles de vie plutôt long (14 années en moyenne) : sa plastique a été légèrement « faceliftée » et sa gamme et ses motorisations remaniées. L'occasion pour nous, professionnels scrupuleux, de re-vérifier, non sans un certain plaisir, les qualités de cette voiture de rêve.

Design
Dans le vent du coupé-cabriolet qui souffle depuis l'apparition du toit rétractable en dur, la concurrence s'est multipliée et ce type de véhicules est désormais proposé à des prix tout à fait accessibles par des constructeurs généralistes. Mais le SL possède une ligne à nulle autre pareille. À l'épreuve du glamour, aucune jeunette ne lui arrive à la jante.

Toutefois, depuis son restylage, cette héritière d'une lignée d'élégance et de distinction manifeste un caractère plus fougueux et sportif que ses aînés : volontairement plus agressive, la face avant gagne en dynamisme avec ses nouvelles optiques mordant les ailes, une calandre plus ouverte traversée par une barrette chromée et des bas de caisse plus musclés. Le double bossage du long capot et les sorties d'air en forme d'ouies intégrées aux ailes avant accentuent encore ce tempérament véloce tout en rendant hommage au fondateur de cette dynastie. Les boîtiers de rétroviseurs intègrent des nouveaux rappels de clignotants plus effilés.

Les nouveaux gènes dominants du SL, qui confèrent à sa proue la forme générale d'une flèche évoquant ses vertus sportives, sont voués à inspirer tous les futurs modèles de Mercedes. Sur la partie arrière, les changements sont plus anecdotiques avec un pare-chocs modifié et, ô esprit de la compétition, un bas de caisse intégrant un diffuseur et des sorties d'échappement trapézoïdales.

À l'intérieur, la planche de bord tout de cuir tendue est sublime mais il est difficile de présenter le SL dans ce domaine tant les finitions matériaux et les tons proposés sont nombreux et varient aussi selon les versions. L'appel de ces sièges en cuir aux possibilités de réglage (électrique) illimitées est irrésistible. Afin de pouvoir profiter plus longtemps de rouler à ciel ouvert, en plus des traditionnels « fauteuils chauffants », Mercedes a doté ce SL d'une nouvelle évolution de son Airscarf (« écharpe d'air » en français) : il s'agit d'un système intégré aux appuis-tête qui pulse de l'air chaud dans la nuque et le cou des passagers et procure une sensation de bien-être même lorsque les températures sont encore basses.

La qualité est au-dessus de tous soupçons même si, en cherchant bien, quelques petites indigences font tache dans ce luxueux décor ; c'est le cas notamment des aérateurs qui ne sont pas au niveau ou encore du mécanisme d'ouverture du coffre qui, en plus d'être nu, exhibe une morphologie frêle qui n'inspire pas confiance. Les rangements ne sont pas immenses mais entre le coffre et les bacs de rangements situés derrière les sièges, ils devraient être amplement suffisants pour les deux heureux passagers de ce cabriolet.

Sur la route

C'est toujours avec une certaine émotion que l'on monte à bord d'une voiture d'exception. Installé dans le siège, une profonde respiration pour humer cette atmosphère luxueuse. La main posée sur le levier de vitesse, une pression. Engine Start. Un bref frémissement court du capot jusqu'à mon échine. La belle est réveillée.

Le SL est une diablesse. Elle vous séduit d'abord, vous envoûte pour mieux vous perdre. Sans même vous en apercevoir, voilà le vice qui vous guette pour faire de vous un « délinquant routier » en puissance. Nous avons eu entre les mains le SL 350 et nous recommandons vivement l'emploi du régulateur de vitesse, particulièrement dans les zones sensibles, afin de ne pas laisser filer sous votre pied droit cette bête qui ne demande qu'à vous emporter.

Mais revenons à des considérations plus techniques. Le châssis du SL est précis et bien guidé. En mode sport, la voiture est littéralement rivée à la route et vous seriez bien en peine de la mettre en défaut. Le chant du V6 est grisant et on rêverait d'une étreinte plus franche que le timide flirt entre votre pied et l'accélérateur mais notre grand respect du code de la route nous impose de modérer nos ardeurs.

En mode normal, le SL se montre moins vif mais vous transporte dans un confort divin. Un petit bémol pour la direction qui nous a déçu : imprécise, manquant de fermeté à haute vitesse, elle se montre trop flottante autour du point central. D'une manière générale, on regrette que cette voiture ne soit pas assez directe. A son volant, on manque d'un « retour d'information » et on déplore de ne pas suffisamment « sentir » la route. Un défaut que la future direction paramétrique (en option mi-2008) comblera peut-être.

La boîte 7G-Tronic est très agréable et s'adapte tout à fait à votre style de conduite. Son temps de réponse, comme celui du moteur, est parfois un peu lent mais dans l'ensemble, elle présente de grandes qualités et les règles de gestion des rapports sont très justement calibrées selon le mode de conduite adopté.
La suspension de cette voiture est irréprochable. Comme toujours chez Mercedes, elle est plus axée sur et la qualité de la filtration mais elle se révèle efficace dans le mode sport. Le confort est royal et, en dessous de 100 km/h, l'aérodynamique du SL vous préserve de la gêne que pourraient occasionner l'écoulement de l'air. Les flux et les bruits d'air ne posent aucun problème. Au delà, le filet anti-remous est là pour éviter d'arriver à destination le brushing sens dessus dessous et pour réduire un peu les bruits d'air. L'opération capotage/décapotage s'effectue en quelques secondes.

Motorisations et tarifs

À ceux qui seraient tentés de taxer le SL de voiture « frime », c'est à ce chapitre que se trouve la plus belle réfutation. La frime est par définition, bas de gamme. Le SL, lui, est une voiture exclusive comme le confirment ses tarifs. Ostentatoire, on peut en débattre. Tape-à-l'œil, ça dépend sans doute du propriétaire. Mais frime, jamais. La frime est superficielle, pas le SL.

 

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Hausse des prix chez Renault et Nissan !
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logo renaultAprès les pétroliers, les constructeurs s'y mettent aussi
Carlos Ghosn l'a annoncé officiellement la semaine dernière devant ses actionnaires, les prix des modèles Renault et Nissan vont augmenter ! Le Président des deux constructeurs a déclaré : "Augmenter les prix de vente des voitures est inévitable pour répercuter sur le consommateur final la flambée des prix des matières premières, notamment ceux de l'acier. L'inflation élevée sur les prix de l'acier est d'ailleurs le défi numéro un auquel doit faire face notre industrie. La volonté d'augmenter les prix est là. Nous procéderons marché par marché."

Les tarifs des modèles Renault ont ainsi subit une hausse d'environ 1,5 % depuis ce mois de juin.

Une décision commerciale difficile mais qui s'avère indispensable pour Carlos Ghosn. Car celui-ci a ajouté : "Renault estime par exemple que cette absence de décision lui a coûté 270 millions d'euros sur sa marge opérationnelle l'année dernière."

Toujours d'après Carlos Ghosn, "Tous les constructeurs vont augmenter leurs prix, c’est juste une question de temps." Si cette piste n'est pas choisie, les constructeurs seront obligés de licencier comme vient d'ailleurs de le faire Volvo en annonçant un plan de restructuration avec 2000 suppressions d'emplois.

 

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La Smart Fortwo électrique se dévoile
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logo smartMoteur de 41 chevaux, 112 km/h de vitesse de pointe et 115 kilomètres d’autonomie : une vidéo postée sur Youtube nous donne une foule de détails sur la future Smart électrique.

C'est théoriquement d'ici à 2011 que Smart commercialisera la version 100% électrique de sa mini citadine Fortwo. Une vidéo récemment postée sur le site de partage YouTube nous en apprend un peu plus sur ce modèle qui devrait d'abord être commercialisé aux Etats-Unis puis ensuite en Europe.

La Smart Fortwo ED (pour Electric Drive) sera dotée d'un moteur électrique de 41 chevaux lui offrant une autonomie de 115 kilomètres. Sa vitesse maximale sera de 112 km/h et elle passera de 0 à 60 km/h en 5,7 secondes. Point intéressant, ses batteries seront rechargées par branchement sur une simple prise de courant 220 Volts. La Smart Fortwo ED sera donc ce qu'on appelle une « plug-in hybride ».

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ESSAI : Jeep Cherokee 2.8 CRD Limited 2008
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logo jeepAvec cette troisième génération, le légendaire Jeep Cherokee retrouve sa bouille de baroudeur yankee : colossale calandre chromée, passages de roues taillés à la serpe... Un look viril qui cache un 4x4 fort attachant.
La précedente génération de Cherokee avait fait grimacer les puristes. En abandonnant son physique massif au profit de rondeurs peu inspirées, l'un des plus célèbres tout-terrains avait perdu de son âme. Le mal est réparé : avec son profil trapu et sa calandre à sept fentes, le Cherokee fleure toujours l'aventure mais n'oublie pas de vivre avec son temps. L'équipement inclut l'essentiel des raffinements modernes : batterie d'assistances à la conduite et au franchissement, numérique embarqué... En plus de capacités à évoluer en milieu « hostile », le Cherokee sait être civilisé au quotidien.

Moteur
Le 4 cylindres 2.8 CRD se comporte comme un bon gros diesel, un peu rustique. Au ralenti, ses claquements renvoient à l'ère ancestrale pré-injection directe... Ce bloc en est pourtant doté, mais rien n'y fait : l'ambiance agricole prédomine. Avec ses 177 ch pour plus de 2 tonnes à mouvoir, les performances sont juste suffisantes pour s'insérer dans le trafic. 179 km/h en pointe, et des accélérations mollassonnes : sur route, le Cherokee se montre placide. La boîte automatique 5 rapports conventionelle n'arrange rien : peu réactive, elle ménage toutefois une grande douceur dans les passages de rapports. Avec un couple maxi de 460 Nm, ce bloc est volontaire : outre une excellente aptitude en tout-terrain, le 2.8 CRD brille par ses 2,8t de capacité de remorquage. Tout cela a un prix : en boîte automatique, le consommation moyenne flirte avec les 12 l/100 km en cycle mixte ( 9,5 l annoncés ). Pour un véhicule sans prétention de salon roulant, l'offre diesel est préférable à l'unique motorisation essence : le V6 3,7 l de 205 ch, moins coupleux et plus glouton ( près de 14 l/100 km, pour 12 l annoncés ) ne séduira que les puristes. Et puis, le diesel colle bien à son côté cheval de trait infatigable.

Comportement routier
Sur la route, le Jeep Cherokee fait honneur à ses prétentions de 4x4 ludique... et quelque peu rustique. Quelques kilomètres sur route suffiront à se faire une idée de l'ADN du Cherokee : sur voies rapides, il reste stable malgré quelques pompages à haute vitesse. Mais sur route sinueuse, la prise de roulis en virage est désagréable. Autres griefs : le manque d'endurance du freinage et l'absence de frein moteur en mode 2 roues motrices / rapports longs. Pas très rassurant, et les 2060 kg se font sentir... En restant à des allures modérées, le Cherokee est pourtant agréable à mener. La direction est douce, et la rayon de braquage étonnament court : même dans les jungles urbaines, le Cherokee est à son aise.

Certes, la plupart des Jeep Cherokee ne connaitront que les trottoirs parisiens en guise d'obstacles, mais l'indien ne rechigne pas à évoluer en terrains instables. La motricité est imperturbable, surtout en rapports courts, et le Cherokee se joue des ornières et des légers dévers caillouteux. Mais dans cette version Limited, ses jolies jantes 18p n'en font pas un pur franchisseur. Il conviendra d'opter pour une monte plus appropriée. Dommage, car son châssis de routard le permettrait : suspensions avant indépendantes, mais le pont arrière rigide reste d'actualité. En tous les cas, la maniabilité est excellente. En inaugurant un indédit système Selec-Trac II, la motricité est exemplaire. La répartition du couple varie de 42/58 à 50/50. En deux roues motrices, l'intégralité du couple passe aux roues arrière. Ajoutons à cela le contrôle de vitesse en descente, et le Cherokee se mue en crapahuteur des Rocheuses...

Habitacle
A bord, la présentation est claire, nette et massive : du typiquement Yankee, clinquant et pas très bien fini, avec ces inserts imitation alu trop brillants. Sous la banquette arrrière, ferraille et tôle apparente sont trop présentes, et les plastiques durs sont légion. Mais l'habitacle ne manque pas de charme : ambiance lumineuse et bonne visibilité en font un 4x4 agréable à vivre. L'ergonomie est bien pensée, et l'équipement pléthorique dans cette exécution haute Limited. En plus de la clim auto, de l'aide au stationnement et du contrôle de descente, le Cherokee Limited offre sellerie cuir ( robuste, mais d'apect peu engageant ), jantes 18p, et un excellent système audio Infinity avec disque dur de 20 Go et port USB. Le GPS à écran tactile reste une option. Autre point fort, la modularité : le siège passager avant se rabat à l'horizontale pour servir de tablette, la banquette arrière rabattable 2/3 1/3 est de série et le coffre, suffisament volumineux réserve un espace de rangement sous le plancher. Parfait pour des objets sales après une randonnée...

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Un modèle attendu depuis longtemps : une Renault qui marche à l'hydrogène
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logo renaultMonospace propre
Renault a de très gros projets dans le véhicule électrique, mais il voit aussi plus loin. Dans tous les sens du terme, et notamment celui d'avoir plus d'autonomie, grâce à une pile à combustible (PAC) alimentée par de l'hydrogène. Avec un réservoir à la pression de 350 bars, l'autonomie de ce Scenic ZEV H2 atteint déjà les 350 km et, bien que Renault ne l'ait pas fait, il serait possible de mettre un réservoir à 700 bars de pression, pour la porter à plus de 500 km. Le 350 bars suffit néanmoins pour valider la technologie, plus prometteuse que n'importe quelle électrique sur batteries, et avec d'autant plus de facilité que Renault n'a peut-être pas de station débitant de l'hydrogène à 700 bars sur son centre d'essais.
   
La base retenue pour développer ces prototypes est bien connue, c'est celle du Grand Scenic. Il y a cependant une différence substantielle entre ces protos à hydrogène et un Scenic standard, la hauteur. Renault n'a clairement pas encore le savoir-faire d'Honda, qui vient de lancer la production de la FCX Clarity, il a dû légèrement (6 cm tout de même) surélever son Scenic pour lui permettre d'accomoder une technologie pour laquelle il n'avait, il est vrai, pas été conçu. On remarque aussi les entrées d'air différentes, une PAC à besoin de plus d'air qu'un moteur à combustion, on a élargi celles du Scenic.
   
Mais à côté de cela, de ces différences compréhensibles, une chose surprend, une toute petite chose, le logo. Ce Scenic en effet, est badgé Renault-Nissan. Il y a en peut-être qui se souviennent du premier prototype Renault à PAC, un break Laguna, à la fin du siècle dernier. Il avait été réalisé par le constructeur français. Alors que celui-ci résulte d'une collaboration des 2 marques alliées, ce qui n'est pas un mal, mais soulignons que Nissan a fourni le plus important, à savoir la PAC et la batterie Lithium-Ion. Des éléments qu'on imagine très proches de ceux du Nissan FCV.
   
L'architecture du véhicule se divise en 3. On trouve sous le capot le moteur électrique et sa transmission (un seul rapport, marche avant ou arrière), accompagné par toute l'électronique de puissance qui commande l'auto, et un compresseur d'air. L'air est envoyé vers la PAC, située au centre de l'auto, sous les sièges des passagers avants, qui l'associe à l'hydrogène venant d'un réservoir situé sous le plancher du coffre, à côté de la batterie. Cette architecture n'est pas idéale. La solution d'Honda ou GM, d'employer une volumineuse console centrale, pour y loger des éléments, est incontestablement plus habile.
   
Mais ces constructeurs ont choisi de développer une architecture dédiée, quand Renault a choisi d'adapter la plateforme existante du Scenic. Avec cette contrainte, il a plutôt bien réussi, puisque l'habitabilité est intégralement préservée. Seul le coffre est un peu réduit, de par un plancher surélevé. On est donc à bord d'un Scenic normal, c'est-à-dire une auto bien conçue au niveau de l'aménagement intérieur, avec toutefois une instrumentation modifiée, ou plus exactement adaptée. Le compte-tours donne ainsi le régime du moteur électrique, la jauge à essence est devenue indicateur de pression d'hydrogène, tandis que l'indicateur d'énergie disponible est sur l'écran de navigation.
   
Le moteur électrique a une puissance de 90 kW, ce qui semble suffisant, mais n'est pas enthousiasmant pour autant, puisque ce Scenic à hydrogène est 300 kg plus lourd (!) que le modèle diesel de série (dCi 130). Cela fait 1850 kg sur la bascule, et c'est beaucoup. On pourra tout de même, évidemment, apprécier la souplesse inégalable du moteur électrique, mais avec une vitesse de pointe de 160 km/h, et une accélération de 0 à 100 km/h en 14"65, il n'y a pas de quoi pavoiser. Il est vrai qu'il n'y a pas besoin de performances sportives pour valider et tester la technologie PAC et hydrogène, mais chez la concurrence, le GM Sequel passe de 0 à 100 km/h en moins de 10 secondes...
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