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Essai Piaggio MP3 LT 250 : quand le scooter devient l’ami des automobilistes
Actualités automobiles internationale

logo peugeotIl y a deux ans, Piaggio avait lancé une bombe dans le monde des deux roues en commercialisant le MP3, le premier scooter équipé de 2 roues avant. Aujourd’hui, le constructeur italien jette un nouveau pavé dans la mare avec le MP3 LT, le premier scooter de cylindrée supérieure à 125 cc accessible avec seulement le permis automobile.

En 2006, Piaggio avait stupéfié tout le monde avec son MP3. Le succès ne s’est jamais démenti et le MP3 125 cc est même devenu un objet tendance que tous les hommes d’affaires et les bobos de la capitale s’arrachaient. Pour preuve sur les 8600 exemplaires qui ont été vendus en 2 ans, 6600 sont des 125 cc et 60 % des propriétaires résident en région parisienne. L’argument-clé de cette réussite est la sécurité que procure l’installation des 2 roues avant, puisque cette technologie offre une meilleure tenue de route mais également des capacités de freinage accrues. De quoi donner confiance mais surtout attirer les nombreux automobilistes désireux de se mettre au scooter mais peu à l’aise avec deux roues. Après avoir décliné ce dispositif en 250, 400 et même 800 sous la marque Gilera, le groupe Piaggio s’attaque, toujours avec son MP3, à la sacro-sainte impossibilité pour les titulaires du permis B de conduire des deux roues de plus de 125 cc.
Quand on découvre le MP3 LT (comprenez par là Large Tread soit voie large en français), il faut bien dire que les différences avec un MP3 classique ne sautent pas aux yeux. Mis à part les quelques retouches esthétiques portant sur une nouvelle calandre, sur la teinte bleuté de la bulle, c’est du pareil au même. Normal, puisque toute l’astuce dépend de l’écartement des roues avant qui a été augmenté de 4,5 cm et de l’ajout d’un système de freinage combiné à la pédale. On notera aussi l’adoption d’une roue de 14 pouces et d’un éclairage de plaque supplémentaire. Grâce à ces transformations, le MP3 LT n’est plus légalement un scooter mais un tricycle à moteur de plus de 50 cc permettant à tout possesseur d’un permis B, de le piloter. Cela n’a l’air de rien, mais c’est une petite révolution dans le milieu puisque le MP3 LT est désormais assujetti à la réglementation L5E.

Moteur : Monocylindre Piaggio 4 Temps
Cylindrée : 244,3 cm³
Puissance : 22,5 Ch à 8 250 tr/min
Couple : 21 Nm à 6 500 tr/min
Suspensions AV : Parallélogramme articulé composé de quatre bras en aluminium qui soutiennent deux tubes de direction
Suspensions AR : Double amortisseur hydraulique
Freins AV : Double disque Ø 240 mm
Freins AR : Disque Ø 240 mm
Taille pneu AV : 120/70 - 12 pouces
Taille pneu AR : 140/60-14 pouces
Capacité du réservoir : 12 litres
Hauteur de selle : 780 mm
Prix : 6 799 €

Un comportement plus nerveux mais toujours aussi sûr
A la conduite, cette nuance juridique ne change pas véritablement beaucoup de choses par rapport au MP3 classique puisqu’on ressent tout de suite le gain en matière de sécurité avec une meilleure tenue de route, une grande stabilité et un freinage nettement plus sécurisant. En ville, le MP3 est toujours aussi maniable et facile à garer grâce à son blocage de direction qui lui permet de tenir debout sans béquille. Un avantage certain.

Si le MP3 125 cc nous avait semblé poussif et manquait cruellement de puissance et de reprises, le 250 résout ses problèmes et je ne vous parle même pas du 400. Même en optant pour la 250 cc, il est tout à fait possible de s’aventurer tranquillement sur voies rapides sans avoir l’impression de se faire « pousser » par les automobilistes. Très rassurant, d’autant plus que les reprises sont plus que correctes. Avec ses 22,5 ch, le MP3 arrive à atteindre la vitesse de pointe de 130 km/h et les 100 km/h sont une allure de croisière tout à fait raisonnable sachant que la protection de la bulle est meilleure. Voilà de quoi séduire tous ceux que le manque de puissance du 125 cc avait refroidi.

Il sera nécessaire de passer par une période d’adaptation pour arriver à maîtriser le freinage intégral car la sensibilité du pied est largement inférieure à celle de la main, ce qui aboutit à des freinages trop secs d’où des blocages de la roue arrière. Il faudra également s’habituer à l’emplacement de cette pédale qui peut également être gênant. Enfin, aussi stable qu’il soit, le MP3 est relativement lourd. Prudence lors des manœuvres à faible vitesse.

Hormis ces quelques griefs, le MP3 LT est très proche d’un maxi scooter et assure un bon confort à ses deux passagers tout en ne négligeant pas les aspects pratiques avec un coffre de 65 litres et de 1 m de long disposant d’une double ouverture. L’un de ses atouts majeurs reste le dispositif Roll Lock qui permet de bloquer le train avant à chaque feu. Très confortable et agréable notamment l’hiver puisque le conducteur peut garder ses jambes sous le tablier.

Conscient que donner plus de puissance à des personnes non expérimentées peut être dangereux, Piaggio s’est associé aux moto-écoles CER et à Monneret pour dispenser des formations de trois heures. 3 niveaux sont disponibles : initiation, perfectionnement et circulation qui n’est ouverte qu’à ceux ayant effectué l’une des deux formations précédentes. Elles sont proposées au prix de 135 €/chacune ou 390 € les trois.

 

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Essai détaillé web : Chevrolet HHR
Actualités automobiles internationale
logo chevroletAvec le HHR, la gamme Chevrolet, jusqu'ici constituée chez nous d'ex-Daewoo rebadgées, accueille son premier vrai modèle américain.

Le HHR a été élaboré sur la plate-forme «Delta» de GM, celle qui, aux Etats-Unis, est utilisée par les compactes abordables et à roues avant motrices que sont les Chevrolet Cobalt et Pontiac G5. Chez nous, elle sert à l'Opel Astra. Cela signifie donc que le HHR présente une architecture classique, avec un train avant de type McPherson et un essieu de torsion à l'arrière. Cela dit, comme il a avant tout été développé pour le marché américain, le HHR dispose de réglages spécifiques. Pas la peine, donc, d'espérer le voir doté de l'amortissement piloté de l'Astra. Dans sa livrée européenne, le HHR est commercialisé avec un seul moteur: un 2,4 litres à injection indirecte d'essence pouvant être accouplé à une boîte manuelle à 5 rapports ou à une automatique à 4 rapports.

Conduite : Man 112/200 - Auto 116/200
Le 2,4 litres est capable d'accélérations étonnantes. En reprises, c'est moins le cas en raison d'un couple haut perché, s'accommodant mal des longs rapports de boîte (manuelle ou automatique). Un bon point en revanche pour son élasticité à bas régime, lui permettant d'évoluer en douceur dans les files. La commande de la boîte manuelle est accrocheuse, l'automatique fonctionne tout en douceur. La direction ne se montre guère communicative, surtout autour du point zéro.

Sécurité : 120/200
Malgré les tambours à l'arrière, le freinage ne suscite pas la critique. On n'en dira pas autant de la motricité, facilement prise en défaut sur les revêtements humides. Dans l'ensemble, le comportement reste cependant sain et avant tout sûr, avec une forte propension au sous-virage. Le châssis sport prévu de série en Europe passe complètement inaperçu. Si les airbags latéraux arrière sont indisponibles, en revanche, les capteurs de pression des pneus sont standard.

Confort : 128/200

Malgré son châssis sport, le HHR joue avant tout la carte du confort. La position de conduite se rapproche de celle d'un monospace. Dommage que les sièges manquent à ce point de soutien. L'habitabilité est très généreuse, l'insonorisation suffisante, mais sans plus. Voiture américaine oblige, la climatisation est très puissante et l'ergonomie fort discutable.

Fonctionnalité : 136/200
La hauteur de la caisse et ses larges portes facilitent l'accès. La visibilité périphérique est toutefois assez médiocre. Spacieux, le coffre est facilement modulable grâce à la cinématique évoluée de la banquette. La dotation de série est particulièrement complète. Heureusement, car les possibilités d'options sont quasiment inexistantes. La finition est convenable. En règle générale, elle fait mieux que ce à quoi nous ont habitués les Américains.
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ESSAI: Renault Twingo RS Châssis Sport 1,6 l 133 ch 2008
Actualités automobiles internationale

logo renaultLa gamme Renault Sport s’étoffe petit à petit. Après la Clio Renault Sport puis la Mégane Renault Sport (basée sur l’ancienne génération et réactualisé l’an prochain), la firme au losange étant sa gamme sportive vers le bas avec une préparation armée de la Twingo. Produite à l’usine de Novo Mesto en Slovénie, cette petite GTI des temps moderne ne profite malheureusement pas du savoir-faire artisanal des ouvriers qualifiés de l’usine Alpine de Dieppe. C’est peut-être un mal pour un bien lorsque l’on sait que Renault vend sa Twingo RS à partir de 15 601 €, stage de conduite compris, soit près de 3 000 euros moins chère qu’une certaine Fiat 500 Abarth aussi puissante… Voyons donc ce que vaut la nouvelle bombinette française dotée du châssis Sport.

Design
Lorsque Renault à dévoilé les photos officielles de sa Twingo de base, la plupart de mes confrères, le grand public et moi-même ont été plutôt déçus par ses lignes fades qui s’éloigne peut-être un peu trop de la citadine originelle et surtout du concept présenté au Mondial de l’automobile 2006.

Heureusement, la marque française s’est rattrapée avec sa version RS en adoptant les éléments caractéristiques qui ont fait le succès du concept : passages de roues marqués, becquet de toit, coiffes de rétroviseurs grises, feux avant à fond noir, calandre trapézoïdale avec des antibrouillards marqués par des entourages grisés. Notez également l’habillage décoratif spécifique Renault sport sur les portières. Le profil se démarque par ses jupes latérales qui la dynamisent, de belles jantes de 16 pouces spécifiques au châssis sport (195/45 R16) laissant transparaitre des disques ventilés de 280 mm de diamètre à l’avant et 240 mm à l’arrière (Etriers de diamètre 57 mm à l’avant et 34 mm à l’arrière) et des vitres de custodes sur-teintés. A l’arrière, le bouclier évolue également dans le bon sens, le becquet se veut voyant mais surtout efficace et la sortie d’échappement est chromée.

Selon Renault, même si ses différents appendices aérodynamiques tapent à l’œil, ils sont avant-gout étudiés pour être performants. Un point que je me suis empressé de vérifier.

Intérieur
Entrons donc dans l’habitacle. Bonne surprise, on retrouve le même type de poignée de porte que sur l’ancien modèle. Pas forcément aussi pratique que les poignées traditionnelles, elle a au moins le mérite d’être esthétique.

A l’intérieur, difficile de voir une grosse différence entre les modèles courant et la version sportive. Outre le pédalier en aluminium plutôt réussi, les ceintures orange sanguine et les sièges noires à surpiqures orange siglés Renault Sport, peu de choses distinguent réellement la Twingo RS, et c’est bien dommage car Renault nous avait habitués à mieux.

Une fois installé, je règle mon siège afin que ma position soit optimale. Première fausse note, je m’aperçois que le siège ne descend pas bien bas, ce qui sera plutôt gênant lors de mes excursions routières. Tant pis, je ferais donc avec. Passons au volant, pas de chance, il ne se règle qu’en hauteur. Je vais donc être obligé de conduire en étant un peu trop loin du volant…

En regardant attentivement la planche de bord, je remarque que les petits boutons de climatisation sont peint en gris, une petite touche de couleurs qui ne fait pas vraiment de mal sur cette planche noire au plastiques durs. L’assemblage est sans reproches et les rangements nombreux (boite à gant suffisamment grande, rangement sous la console centrale et en bas de portières).

Presque toutes les informations sont affichées au même endroit (en haut de la console centrale), presque, puisqu’un compteur rond se cache derrière le volant. Original, ce compteur déjà vu sur les versions Dynamique est à fond blanc et grimpe à plus de 7 000 tr/min. Vous remarquerez sur les photos qu’un petit voyant rond s’allume lorsque vous avez atteint la puissance maximale et vous conseille vivement de changer de rapport.

Outre cet appendice original, rien ne caractérise vraiment cette sportive, pas la moindre information sur la température du liquide de refroidissement par exemple, une honte ! De même, malgré l’affichage du nombre de kilomètres restant à parcourir avant de faire faire la vidange, l’ordinateur de bord ne pourra même pas afficher la consommation moyenne ou instantanée (vous me direz que l’on peut facilement s’en passer mais au vu du prix des carburants, la conduite écologique donc économique n’est pas si insignifiante).

A l’arrière, les passagers seront à leur aise, ils pourront régler leur siège indépendamment en les faisant coulisser. Cependant, qu’ils n’espèrent pas de s’accrocher aux poignées de toit car elles n’existent tout simplement pas ! Les deux sièges pourront également être retiré aisément et vous faire gagner quelques dizaines de kilogrammes !

Notre véhicule d’essai était équipé du toit ouvrant panoramique en verre électrique disponible en option contre 700 €. Très appréciable au quotidien, il se manipule facilement et offre de nombreuses options de ventilation.

Moteur

Sous le capot, on aurait pu s’attendre à revoir le bloc 1.2 l TCE doté d’un turbocompresseur. Il n’en est rien, le 1.6 l 16 soupapes de 110 ch (utilisé dans le Mégane II) a été retravaillé pour développer 133 ch à 6 750 tr/min et un couple de 160 Nm à 4 400 tr/min.

En dessous de 2 000 tr/min, le moteur répond tardivement, entre 2 000 et 4 000 tr/min, il se montre d’une grande souplesse et s’appréciera en ville. Au dessus de 4 000 tr/min il commence à miauler puis les 5 500 tr/min, son rugissement se fait de plus en plus aigue. Un son travaillé aussi bien au niveau du moteur qu’à l’échappement qui me rappelle celui de la Clio 3 RS, la branche sportive de Renault à bien fait son travail de ce côté. Celui-ci peut devenir gênant sur autoroute à 130 km/h (à cause d’une 5ème trop courte) mais qui, finalement, obligera la clientèle ciblée (les jeunes) à ralentir sur les voies rapides !

Ce moteur est accouplé à une boîte de vitesse manuelle à 5 rapports raccourcis. Ainsi, même si elle est accrocheuse, la boîte se montre rapide.

Côté performances, le 0 à 100 km/h est atteint en 8,7 secondes et la vitesse maximale s’affiche à 200 km/h. La consommation et les émissions de CO2 sont maîtrisée avec des valeurs respectives de 8 l/100 km et 165 g/km (soit 200 € de malus écologique).

Comportement
Le châssis de la Twingo provient de la Clio II, le train arrière est celui de la Clio II RS phase 3, les freins avant ont été repris de la Laguna tandis que les freins arrières viennent de la Mégane. Il faut bien économiser un maximum pour atteindre un tel prix et puis les produits Renault utilisés sont plutôt convaincants !
En effet, le freinage se montre ferme, efficace et endurant et le châssis fidèle à l’image de marque Renault Sport, la citadine délurée fait preuve d’une très grande agilité et se montre très sécurisante sur tous les rapports. Attention cependant si vous désactiver l’ESP, les freinages appuyés rendent la Twingo facilement instable. Cela est du aux masses repartie majoritairement sur l’avant du véhicule.

 

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Conduite : Rouler en voiture en hiver
Actualités automobiles internationale
moteur mercedesEn Belgique, les hivers ne sont pas extrêmement rigoureux, mais une petite poussée hivernale est souvent suffisante pour mettre le chaos dans le trafic. Voici quelques petits conseils.
En automne, n'hésitez pas à passer par le garage pour un entretien d'hiver, pour que votre voiture soit parfaitement parée pour la saison froide. C'est aussi le moment idéal pour, par exemple, faire réparer les petites fissures dans le pare-brise afin d'éviter qu'une trop grande différence de température ne fende carrément la vitre. Contrôlez et complétez régulièrement le niveau du lave-glace et sa bonne teneur en antigel. Veillez aussi à disposer dans la voiture d'un grattoir et d'un dégivreur de vitres. Il est préférable de ne pas conserver un dégivreur de serrure à l'intérieur de la voiture... mais avec vos clés ou vos papiers. Avant le départ, toutes vos vitres doivent être parfaitement dégagées de la neige, du givre et de la buée.

Pneus hiver
Si vous devez prendre la route souvent en hiver, il vaut mieux monter des pneus hiver. Ils ne sont pas seulement utiles sur la neige ou le verglas, mais offrent nettement plus d'adhérence que les pneus été en cas de températures inférieures à 7°C. Les pneus hiver possèdent un profil et un mélange de caoutchouc spécifiques qui leur permettent de mieux évacuer l'eau et de disposer d'une plus grande capacité de freinage (voir à ce sujet dans notre article sur les pneus). La profondeur du dessin d'un pneu hiver doit être de 4 mm en France et en Autriche pour pouvoir emprunter un col de montagne.

Dans certains pays d'Europe comme la Finlande ou la Slovénie, il est obligatoire de rouler avec des pneus hiver. En Allemagne, cela ne l'est qu'en cas de temps hivernal (verglas, neige, etc.). Dans d'autres pays, vous pouvez être considéré, en cas d'accident, comme responsable si votre voiture n'est pas chaussée de pneus hiver. Pour plus d'information sur les règles spécifiques par pays, consultez les sites des clubs automobiles.

Le sel d'épandage attaque le bas de caisse et la peinture de votre voiture. Lavez-la donc régulièrement, pas seulement pour améliorer la visibilité, mais aussi pour éviter les dégâts (voir à ce sujet dans notre article sur le lavage). Des vitres sales gèlent d'ailleurs plus vite. Si la voiture reste dehors pendant la nuit, placez un carton ou une feuille isolante entre les essuie-glaces et le pare-brise afin d'éviter que la vitre ou les balais d'essuie-glace ne gèlent. N'utilisez pas de papier journal, car il peut devenir humide et ainsi rester collé à la vitre. Une chose encore : n'utilisez pas le frein à main en cas de températures négatives, car il risque, lui aussi, d'être bloqué par le gel.

Style de conduite adapté
L'hiver déroule son tapis blanc et vous devez quand même prendre la route ? Redoublez alors de prudence. Otez de votre voiture toute trace de neige ou de gel afin d'avoir une vue optimale sur la route et le trafic. Veillez aussi à avoir un bon éclairage (phares bien réglés) de manière que les autres puissent vous voir. Démarrez tranquillement et n'accélérez pas trop brutalement pour ne pas faire patiner vos pneus. Si cela se produit quand même, enclenchez une vitesse supérieure. Ainsi, vous diminuez la puissance envoyée aux pneus.

La prudence est évidemment de mise lorsque la route est enneigée ou si la température flirte avec les valeurs négatives : la distance de freinage est plus grande et la visibilité est souvent moins bonne. Un revêtement mouillé est deux fois plus glissant qu'un revêtement sec, mais un revêtement enneigé est à nouveau deux fois plus glissant qu'un revêtement humide. Gardez donc vos distances avec celui qui vous précède de manière à pouvoir anticiper si celui-ci effectue une man?uvre inattendue. Ralentissez aussi à temps pour ne pas devoir freiner à fond soudainement. Rétrogradez plutôt d'une vitesse pour freiner. Et n'oubliez pas que, sur un sol glissant, l'ABS ne raccourcit pas les distances de freinage. Il aurait même parfois tendance à les allonger.
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Essai Opel Insigna : la belle affaire
Actualités automobiles internationale

logo opelA la fois statutaire, très bien équipée et bon marché, l'Insigna enterre la Vectra sans l'ombre d'un complexe.

Si l’Insigna est l’Opel la plus sophistiquée jamais vue, elle n’en reste pas moins abordable. Une qualité primordiale qui, associée à son style élégant, devrait lui permettre de se faire une place sur la marché très concurrentiel des berlines familiales. Une chose est sûre, elle n’aura aucun mal à faire oublier la terne Vectra qu’elle remplace.

Un look de coupé 4 portes

Parfaitement dans l’air du temps, avec ses lignes proches de celles d’un coupé 4 portes, l’Insigna marie habilement charme et dynamisme. Deux caractéristiques qui font d’office d’elle une auto bien plus statutaire que ne l’était la Vectra. Elle propose notamment quelques originalités telles que des flancs sculptés en forme de virgule, un museau très bombé ou encore un capot nervuré dont la principale utilité est de raccourcir visuellement son gabarit. Et ça marche ! En effet, malgré ses 4,83 m de long, qui font d’elle l’une des plus imposantes berlines du marché avec la Ford Mondeo (4,84 m), l’Insigna ne paraît pas démesurée. Un bon point qui s’accompagne d’un excellent volume de coffre (500 litres). Reste que si son seuil de chargement est des plus pratiques, son entrée apparaît un peu étriquée.

Un équipement riche et de qualité

A bord, aucun doute, Opel a consenti de sacrés efforts en matière de qualité perçue. Les assemblages sont plutôt réussis et l’ambiance qui se dégage est un peu plus chaleureuse que ses origines allemandes ne pouvaient le laisser présager. Un sentiment peut-être lié à l’original tableau de bord, façon cockpit d’avion, qui donne l’impression de se prolonger jusque sur les portières. Question confort, on retiendra le moelleux des nouveaux sièges, le côté pratique des gros boutons de la console centrale ou encore la très bonne visibilité vers l’avant (on ne peut pas en dire autant de ¾ arrière !). Deux détails nous ont néanmoins chagriné, la faible lisibilité du compteur de vitesse et la quasi impossibilité d’atteindre le klaxon situé au centre du volant, sans lâcher une main (à moins d’avoir des doigts démesurés). Quant aux places arrière, si elles offrent un espace aux jambes dans la moyenne, la faible garde au toit restreint leur usage à des passagers de moins de 1,85 m. Mais ce qui risque de mettre tout le monde d’accord, c’est à priori l’équipement de l’Insigna. Particulièrement bien dotée, dès le milieu de gamme Cosmo, cette dernière propose en effet de série l’Opel Eye (système de reconnaissance des panneaux), des capteurs de pluie, un régulateur de vitesse, l’allumage automatique des phares, un avertisseur de changement de file, l’aide au stationnement AV/AR, des rétroviseurs électriques dégivrants, une sellerie mi-cuir, des sièges électriques, une radio CD MP3 et la climatisation automatique bi-zone. Difficile de faire beaucoup mieux !

 

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