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Pour finir en beauté la série des McLaren SLR, Mercedes a prévu une ultime variante. Ultra-performante, elle reprendra le moteur de la série 722, soit un V8 compressé de 650 chevaux ! Plus exclusive que les autres déclinaisons, cette SLR 722 Speedster ira faire frémir les cinq sens des passionnés d’automobiles ! Exclusivement dédiée à la performance, cette voiture sera plus légère et donc nettement plus performante que toutes les autres SLR.
En revanche, le tarif risque d’être sévèrement corsé et la production, sérieusement limitée ! Il n’y en aura donc pas pour tout le monde ! Pour rappel, le nom SLR est historique et rappelle une fabuleuse voiture de course du début des années cinquante. Animée par un huit cylindres en ligne, elle glana de nombreux succès en compétition, notamment aux Mille Miglia et à la Targa Florio. Mais aux 24 heures du Mans en 1955, c’est un de ces modèles, alors piloté par Pierre Levegh, qui alla faucher 82 spectateurs...
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Laissez moi revenir quelques secondes sur la future Mégane. Ce matin, le prototype bâché de de la version RS était exposé dans nos colonnes et comme par hasard, autowereld en profite pour nous sortir des photos inédites concernant le prochain modèle phare de Renault
Rappelez-vous, mi-juillet, Denis Adams vous offrait les images en couleur de la future Mégane surprise lors d'une séance de prises de vue, vraisemblablement destinée aux brochures du prochain Mondial de Paris.
Manquait tout de même une vue arrière que je vous offre aujourd'hui.
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Restyling de mi-carrière pour l'Audi A6, avec plusieurs nouvelles motorisations sous le capot.
C'est nouveau, mais cela ne se voit pas trop, les blocs optiques avants intégrent une ligne de LED. C'est à peu près la seule différence visible de l'A6 restylée, mais il y en a beaucoup d'autres sous le capot. Tous les diesels sont désormais avec une injection à rampe commune, le V6 2.8 litres gagne une nouvelle distribution pour être à la fois plus puissant et plus sobre, un inédit V6 suralimenté de 3 litres marie les performances d'un V8 avec la sobriété d'un V6 et, à l'opposé de la colossale RS6, nous apprécions l'apparition d'une version TDIe, optimisée pour la sobriété.
Motorisée par le 2 litres TDI de 136 ch (et 320 Nm de couple), elle possède une boite mécanique à 6 vitesses, une pompe d'assistance de direction au débit piloté, un alternateur intelligent (qui essaie de ne prendre la puissance du moteur que lors des freinages), et une hauteur de caisse abaissée de 20 mm, pour réduire son Cx à 0.28. Le résultat est une consommation moyenne de 5,3 l/100 km, avec des rejets de CO2 de 139 g/km. C'est un beau résultat pour une grande berline comme une Audi A6. On notera aussi les 8,4 l/100 km de consommation moyenne de la 2.8 FSI de 220 ch avec boite Multitronic, ou les 9,5 l/100 km de la 3.0 TFSI Quattro Tiptronic de 290 ch, mais Audi est pudique. Son communiqué de presse relatif à la berline RS6 de 580 ch (ci-dessus en bleu) ne comporte aucune mention de la consommation, ou des émissions de CO2 de ce modèle de 580 ch.
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Toilette générale chez Mercedes en 2008 et la Classe SL n’échappe pas à une nouvelle mise en plis. La silhouette reste la même, mais le regard change. Pas de quoi être désorienté, ni déçu…ni enthousiasmé. Mais c'est une SL!
Sainte Maxime – Au printemps, c’est bien connu on fait sa toilette et on s’habille de neuf pour profiter des beaux jours qui arrivent et séduire le monde. Chez Mercedes, c’est presque toute la maison qui a été dépoussiérée. Classe A, Classe B, CLC, SLK et la Classe SL ont profité d’une cure d’esthétique plus ou moins marquée. Plutôt moins en fait, et il faut y regarder à deux fois pour constater parfois les évolutions. Pour la Classe SL, joyaux de la marque germanique, la face avant montre toute sa différence et il n’y a pas à hésiter avec un nouveau regard composé d’optiques en forme de L mordant sur les ailes et rappelant la berline coupé CLS, au détriment des doubles phares ronds et emmêlés. Avec les deux bossages sur le capot et une large lamelle horizontale barrant la calandre pour soutenir l’étoile emblématique à trois branches, la SL réalise un retour aux traditions, accentue l’impression de largeur et de puissance.
En revanche, le profil ne varie pas et on note juste des sorties d’air en forme d’ouïe intégrées dans les ailes, rappelant les traits caractéristiques du fameux 300 SL de 1954. Pas de révolution non plus dans la partie arrière et toujours avec la volonté d’offrir un caractère sportif plus marqué à la SL, les stylistes ont simplement composé un bouclier arrière dont le style diffuseur évoque la compétition automobile et abrite des sorties d’échappement trapézoïdales.
Un habitacle luxueux L’habitacle du SL se montre toujours aussi luxueux pour ses deux occupants et d’une qualité de finition parfaite, mais il n’y a pas de changement notable à part un nouveau volant en cuir à trois branches, un combiné d’instruments remanié et un nouveau graphisme des cadrans.
Dès que le contact est mis, les aiguilles rouges du tachymètre et du compte-tours quittent leur position à six heures, font le tour du cadran jusqu’aux valeurs maximales, puis reviennent se positionner à zéro. Une forme de message pour prévenir le conducteur que tout est OK.
Comme une Mercedes n’est pas une voiture comme les autres, surtout une SL, le client a la possibilité de personnaliser sa voiture par un vaste choix de coloris et de matériaux pour aménager l’habitacle. La palette comporte deux selleries cuir, quatre modèles d’inserts décoratifs dont trois en bois rares, ainsi que cinq combinaisons de couleur.
Riche en équipements de pointe Cette 6ème génération de SL s’enrichit également d’équipements de confort et de sécurité. Ainsi, elle reçoit le système de chauffage de la nuque inauguré sur le SLK et perfectionné. Les soufflantes et le chauffage sont désormais logés dans les appuie-tête et la température est régulée en fonction de la vitesse. De quoi rouler à l’air libre sans problème, car ne l’oublions pas, le SL possède un toit repliable automatiquement, à l’arrêt seulement.
Le programme d’information et de divertissement s’est complété et le système multimédia se compose d’un autoradio à double tuner, d’une commande pour le téléphone, d’un changeur CD/DVD et d’un slot pour cartes mémoire SD. Le système de navigation, de série, qui couvre toute l’Europe, est à commande vocale comme le téléphone et le système audio.
En option pour les mélomanes, Mercedes propose un super système de sonorisation de 510 watts et 10 haut-parleurs ultra sophistiqués transformant l’habitacle en auditorium. Pour la sécurité, Mercedes a toujours donné l’exemple et cette fois, les ingénieurs ont concentré leurs travaux sur l’amélioration de la sécurité pour la conduite de nuit et par temps de brouillard. Le nouveau SL est donc équipé de série de puissants projecteurs bi-xénon qui peuvent être complétés, en option, par un système comprenant cinq fonctions d’éclairage en fonction des conditions météorologiques, du profil de la route et de la circulation.
Un V6 de 3,5 litres très homogène Sous son capot, le SL compte deux V6 puisqu’un nouveau 3,5 litres de 316 ch vient épauler le 2,8 litres de 231 ch, alors que le haut de gamme est occupé par un V8 de 5 litres de 388 ch et un V12 du SL 600 qui délivre 517 ch grâce à la suralimentation biturbo..
Ce 3,5 litres qui anime désormais le SL 350 et remplace le précédent de 272 ch, offre un rendement tout à fait satisfaisant avec un couple de 360 Nm, une consommation en régression, moins de 10 litres en moyenne, et des performances plus brillantes, le 0 à 100 km/h se réalisant en 6’’2. Pas si mal pour une voiture qui dépasse les 1.850 kg.
Il est accouplé à une boîte de vitesses automatiques à 7 rapports pourvue de la fonction double débrayage pour les rétrogradages. Un régal de technologie et d’efficacité pour une conduite sportive. Et surtout un bonheur pour les oreilles grâce à une sonorité joliment travaillée. De quoi se faire plaisir sur les petites routes des Gorges du Verdon, d’autant que la direction paramétrique, en option, qui varie en fonction de l’angle de braquage, permet une précision plus grande puisque dans un virage le conducteur n’a plus à tourner le volant autant que nécessaire.
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Descendant direct du grand GL, le Mercedes GLK se veut baroudeur et luxueux. Un mélange que personne n’avait osé dans la catégorie et que nous sommes allés tester sur les routes de Düsseldorf.
Esthétique 14/20 Un petit GL Comme son nom l’indique, le Mercedes GLK n’est pas un petit ML mais un GL en réduction. D’où son profil de véhicule de transport de troupe, avec ses passages de roues dessinés à l’équerre et son capot aussi long et plat que celui d’une Jeep du débarquement. Contrairement à bon nombre de SUV compacts, le GLK assume et conserve la ligne caractéristique d’un tout-terrain. Ça peut plaire.
Conduite 15/20 Douce boîte 7 On peut avoir une dégaine de baroudeur et aimer le bitume. Car sous ses airs d’aventurier, le GLK cache la plate-forme de la dernière génération de Classe C. Le châssis affiche logiquement la même rigueur et les trains roulants étroitement dérivés de la familiale de la marque offrent la même précision. La suspension, dotée d’amortisseurs à raideur variable et baptisée Agility Control est aussi reconduite. Contenus à merveille, les mouvements de caisse sont à peine plus prononcés qu’à bord d’une “C”. Sans nuire au sentiment d’agilité, la transmission intégrale 4MATIC, bien utile dans la boue comme sur le bitume détrempé apporte juste ce qu’il faut de sérénité. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé de prendre en défaut cette version 320 CDi, motorisée par un V6 diesel de 224 ch. Digéré par la douce boîte auto 7 rapports, le couple de remorqueur ne met jamais en péril la motricité, mais sert en revanche l’agrément.
Confort 12/20 La taille du break Les propriétaires de Classe C ne seront pas dépaysés en montant à bord du GLK : l’habitacle y est quasi identique. Ce qui n’est pas forcément un atout pour le SUV qui n’offre pas plus d’espace à ses occupants qu’un “classique” break Classe C. Quatre adultes seront confortablement installés, sans plus. Revue et corrigée pour faire face au poids et à la hauteur du GLK, la suspension Agility Control n’a pas le même talent pour lisser la route, et rappelle qu’un bon compromis confort/tenue de route n’est pas plus facile à trouver qu’une poule avec des dents.
Sécurité 16/20 Activez la sécurité Difficile de faire mieux pour ce qui est de la sécurité active : transmission intégrale, contrôle électronique de la motricité, ESP…Les mauvaises surprises ont toutes les chances d’être évitées. Dans le pire des cas, 7 airbags dont un aux genoux du conducteur sont présents de série. Le GLK peut même s’équiper en option du système PRE SAFE, qui détectant l’imminence d’un choc, va fermer les vitres et le toit ouvrant, et redresser les dossiers de sièges, voire activer les prétensionneurs de ceinture par un meilleur fonctionnement des airbags.
Ecologie 10/20 Mauvaise émission Mue par un V6 Diesel de 224 ch, cette version 320 CDi n’est pas ce qui se fait de mieux en matière de respect de l’environnement. Mais une version 220 CDi BlueEFFICIENCY munie d’un 4-cylindres de 170 ch est prévue pour avril prochain. Ses émissions de CO2 annoncées à 169 g/km permettront d’abaisser le malus écologique à 750 € contre 1 600 € pour ce 320 CDi.
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