|
Actualités automobiles Toute l'actualité automobile en Tunisie et aussi l'actualité automobile internationnale. - Quelles sont les dernières tendances automobiles
- Quels sont les derniers gadgets pour sa voiture
- Quelles sont les nouvelles normes pour nos véhicules
- ...
Tout ce qu'il vous vos pour rester informé sur le monde en perpétuel évolution de l'automobile.
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Avec ses dimensions de citadine, le Kiyora tente de concilier écologie et plaisir de conduite. Il embarque également quelques nouveautés technologiques qui arriveront bientôt dans la gamme Mazda.
Mazda est devenu depuis quelque temps le constructeur le plus prolifique en matière de concept cars. Depuis le "Nagare" présenté au Salon de Los Angeles en novembre 2006, la marque a présenté six voitures-salon, toutes inspirées par la même veine stylistique. Le concept présenté à Paris réinterprète une nouvelle fois le thème de l'eau et des lignes "sculptées par le vent". Il les adapte à un format très réaliste, celui d'une citadine à l'européenne. Le Kiyora (pur et propre en japonais) prétend concilier, ainsi que le veut l'époque, le plaisir de conduite avec les impératifs écologiques.
Pour ce faire il reçoit un nouveau 4 cylindres à injection directe couplée pour la première fois chez Mazda à un système de coupure du moteur à l'arrêt. Ce système baptisé SISS (Smart Idle Stop System) est "exclusif à la marque" et devrait bientôt faire son apparition en série. Il ne serait pas surprenant de voir arriver ces deux nouveautés techniques dans la prochaine Mazda 3, dont le remplacement est imminent.
Mazda insiste d'ailleurs sur la nouvelle plateforme du Kiyora "conçue pour maximiser la réduction du poids et un haut niveau de sécurité".
Le Kiyuma est un joli moyen de faire patienter les foules jusqu'en 2009, l'année du lancement de la nouvelle 3. Peut-être à Genève ?
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Financez votre projet auto avec Cetelem Difficile de ranger ce véhicule dans une catégorie bien précise. A cheval entre le monospace, le SUV et le break, le Dodge Journey joue sur un physique original et une habitabilité de belle facture. Ce cocktail peu commun séduira … ou pas. Quoiqu'il en soit, son placement tarifaire est très avantageux pour un véhicule de ce type.
Extérieur Prenez une pincée de monospace, ajoutez-y une pincée de SUV, saupoudrez le tout de break, laissez mariner et patientez quelques instants. Ouvrez les yeux, c'est prêt, vous n'avez plus qu'à découvrir le Dodge Journey, véhicule qui cumule les attributs de ces trois types d'autos tout en gardant une véritable touche personnelle inhérente à Dodge. On retrouve donc la fameuse calandre en croix que l'on retrouve sur les trois autres modèles de la marque sorties en France (Caliber, Nitro, Avenger). Au centre de cette calandre trône le fameux bélier distinctif de Dodge. Le style du constructeur américain est aussi affirmé dans ses ailes très marquées et ses flancs larges qui surmontent d'épaisses roues aux jantes cinq branches. Son regard toujours aussi menaçant semble tout à fait paré pour croquer la route. Ce crossover, tel qu'il est baptisé par Dodge se revendique donc clairement de la filiation de la marque.
Intérieur La version que nous avons essayée est la version 7 places du Journey. Elle est donc très spacieuse, comme un monospace, bien aidée par des technologies de confort maison. Signalons par exemple la présence de 2 sièges rabattables 50/50 à la 3e rangée. Ces derniers repliables séparément avec plancher plat rajoutent de l'espace de chargement quand ils ne sont pas utilisés. Les sièges avant sont, pour leur part, équipés du système Flip 'N Stow à l'avant permettent un rangement sous le coussin du siège et une surface semblable à une table quand il est plié à plat pour une flexibilité de chargement accrue. A l'arrière on retrouve le Tilt 'N Slide qui offre un accès facile au 3e rang d'une seule main et en un seul mouvement. Un chargement bien aidé aussi par l'ouverture à 90° des portes arrière. Le tout offre une habitabilité très appréciable rendue encore plus grande par certaines petites options comme le grand nombre de bacs de rangement dont celui de la boîte à gants est réfrigéré. Le système vidéo DVD est aussi un gage du cachet que dégage l'intérieur du véhicule, tout comme la belle instrumentation de bord et notamment de jolis compteurs teintés de bleu clair. Précisons qu'il existe une version 7 places.
Motorisation et comportement routier Côté motorisations, pas de risque d'hésiter dans le choix puisqu'on ne retrouve qu'une seule motorisation, à savoir le CRD 2,0L diesel de 140ch. Un moteur qui pourrait paraître maison mais qui est en fait le fameux VAG 2,0L de Volkswagen. Ce bloc déjà utilisé sur d'autres modèles se signale malheureusement par sa sonorité à l'intérieur de l'habitacle. Comme nous avions pu le constater sur le Dodge Avenger, c'est l'un des points noirs du Journey. Signalons tout de même l'arrivée d'une nouvelle boîte DCT qui fait sensiblement baisser la consommation (6,5L/100km en cycle mixte). La boîte mécanique est d'ailleurs à recommander. Le comportement du Journey sur route est plutôt familial. Entendez par là une attitude très souple, avec un amortissement de qualité et un dynamisme en berne. Hors des sentiers battus, vous découvrirez bien vite que le Journey n'y est pas dans son élément. En revanche, pour partir en vacances avec une famille nombreuse, c'est l'idéal. Journey signifiant Voyage, on imagine aisément que les têtes pensantes de Dodge compte jouer là dessus.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Robotisée... et aseptisée La 207 hérite d'une version revue de la boîte robotisée 2-Tronic. Plus douce et plus rapide, elle reste perfectible.
La première boîte mécanique robotisée 2-Tronic, lancée en 2005 sur la 1007, n'a pas su convaincre. Brutale, très lente, elle péchait par son manque d'agrément. Désormais disponible sur la 207, la 2-Tronic adopte une gestion électronique revue. Selon Peugeot, elle permettrait "d'optimiser le temps de changement des rapports et, surtout, la douceur de leur passage". Le second point est crédible : que ce soit en mode manuel ou automatique, et à condition de lever le pied de l'accélérateur au préalable, le passage des rapports se fait en douceur, et la boîte propose des lois de passages pertinentes en toutes circonstances. Un petit coup de gaz accompagne même chaque rétrogradage pour éviter les à-coups. Mais la 2-Tronic affiche toujours des temps de passage plus lents que les produits concurrents, souvent nourris au double embrayage. Adopter une conduite sportive est impossible, en dépit de ce que laissent suggérer les jolies palettes disposées derrière le volant et le rappel du rapport engagé indiqué entre les compteurs. La 2-Tronic sera ainsi appréciée pour sa douceur et son mode auto en milieu urbain plutôt qu'en montagne. De plus, le 1.4 16V s'avère creux à bas régime et insuffisamment vigoureux face aux 1 160 kg de la 207. La définition des suspensions détonne aussi avec la vocation paisible de cette version 2-Tronic. L'amortissement est très ferme et le filtrage médiocre, en dépit de pneus en 15 pouces à flanc haut. En revanche, la 207 vire parfaitement à plat, et son châssis offre une agilité et une précision redoutables. Dernier regret : l'absence d'aide au démarrage en côte oblige à jongler avec les pédales pour éviter de reculer avant que la boîte ne se décide à embrayer. Uniquement disponible avec le 1.4 essence de 90 ch et en finition Premium, la 207 2-Tronic s'affiche au même prix que la 1.4 VTi 95 ch à boîte manuelle, et 650 euros plus cher que la 1.4 75 ch. Le surcoût de la boîte robotisée est donc assez raisonnable.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Smart fête aujourd'hui même ses 10 ans d'existence. D'abord imaginée par le patron des montres Swatch, la marque passera ensuite sous la coupe de Daimler-Benz qui créera tout spécialement l'entité Mercedes City Car. Regardée par la plupart des observateurs comme un Objet Roulant Non Identifié et laissant sceptique un grand nombre d'obervateurs à son démarrage, la citadine Fortwo a séduit des centaines de milliers de citadins à travers le monde. Retour sur l'histoire de cette extraordinaire petite voiture !
Nicolas Hayek, ce nom ne vous dit peut-être pas grand chose, et pourtant. Cet homme d'origine libanaise, créateur des fameuses montres Swatch via sa société de Microélectronique et d'Horlogerie (SMH), est aussi l'inspirateur de la Smart Fortwo. Nous sommes au début des années 90 et le bonhomme, visionnaire à ses moments perdus, veut repenser la voiture des citadins. Il la veut électrique, compacte et d'abord dédiée aux jeunes.
Après quelques contacts avec Renault et Volkswagen c'est finalement Daimler-Benz qui partageant relativement cette vision de l'automobile, se montre intéressé avant de finir par s'associer avec le businessman. L'entreprise MCC, fruit de leurs amours, voit ainsi le jour en 1994, le projet Smart City-Coupé, qui deviendra par la suite Fortwo, est né.
Succès inattendu En 1998, après une première présentation officielle au Salon de Francfort l'année précédente, les premiers exemplaires de la petite citadine de 2,50 m sortent de l'usine Hambach en Moselle. Mais Nicolas Hayek n'est pas satisfait du résultat et décide de quitter l'aventure, laissant Daimler-Benz présider seul à la destinée de Smart - on évoquera aussi un différend financier pour expliquer le départ du patron de Swatch.
Et le succès de cette deux places désormais baptisée Fortwo, est largement au rendez-vous. On loue ses qualités de vivacité, sa compacité tellement utile en ville pour se garer, sa consommation réduite et son design original, qui plaît tant à la gent féminine. De quoi, au final, vendre pas moins de 700 000 exemplaires de la première génération de Fortwo dans le monde, version Cabriolet comprise.
Peut-être grisé par cette réussite, Daimler-Benz veut, à partir de 2002, faire de Smart une marque à part entière. Les modèles Roadster et Coupé ne séduiront pourtant que quelques dizaines de milliers de clients : c'est un échec cuisant. La Fourfour, lancée deux ans plus tard, vivotera mais sans obtenir non plus de véritable reconnaissance commerciale.
Au pied du mur, Smart, qui est devenu un gouffre financier pour Daimler, n'a plus qu'à se recentrer sur la Fortwo. C'est chose faite avec l'arrivée au printemps dernier de la seconde génération. Plus grande de 20 cm que son aînée, la puce des villes conserve néanmoins sa bouille sympathique qui a fait son succès et ses prix... prohibitfs.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
Avant-première. La gamme dévoilée Quelques semaines avant la présentation de la sixième génération de Golf, Volkswagen dévoile aujourd'hui les tarifs de la Golf VI. Les voici !
En essence, l'entrée de gamme se situe à 15 990 euros en 3 portes (+ 580 euros en 5 portes, + 750 euros pour les autres finitions), en finition Trendline avec sous son capot un moteur 1.4 l de 80 chevaux couplé à une boite manuelle 5. En diesel, l'entrée de gamme se situe à 20 370 euros, avec le bloc 2.0 TDI de 110 chevaux équipé d'un filtre à particule. Un 1.9 l TDI devrait suivre.
En essence, la gamme comprendra deux autres déclinaisons du 1.4l TSI, un bloc 1.4l TSI de 122 cv couplé à une boîte manuelle 6 ou DSG, ainsi qu'un 1.4 l TSI de 160 chevaux couplé à une boîte manuelle 6 ou DSG. En diesel, la gamme comprend également une version DSG6 du 2.0 TDI de 110 cv. Enfin une déclinaison 140 cv, BVM6 ou DSG ou 4 motion.
Côté finitions, on retrouve les classiques appellations Volkswagen : Trendline, Confortline (+1600 euros par rapport à la version Trendline) et Carat (+2100 euros par rapport à la version Confortline). Signalons que le très haut de gamme, Carat Edition (+ 2500 euros par rapport à la finition Carat) ne sera commercialisé, lui, qu'en 5 portes.
Pour les finitions Trendline et Confortline trois packs d'équipements supplémentaires (590 euros chacun) sont annoncés : le Pack Access, qui comprend des jantes alliage et un radio CD; le Pack City, qui comprend entre autres, un radar de stationnement avant et arrière… le Pack Design qui intègre des jantes alliage de 16 pouces, des vitres arrière et la lunette arrière surteintées, des antibrouillards. Pour les finitions Confortline et Carat, signalons enfin, la commercialisation de trois packs Sport (entre 740 euros et 1390 euros) comprenant,
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
| | << Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
| | Résultats 55 - 63 sur 718 |
|