|
Actualités internationales Toute l'actualité automobile internationale. - Quelles sont les dernières tendances automobiles
- Quels sont les derniers gadgets pour sa voiture
- Quelles sont les nouvelles normes pour nos véhicules
- ...
Tout ce qu'il vous vos pour rester informé sur le monde en perpétuel évolution de l'automobile.
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
PSA Peugeot Citroën veut renforcer sa présence sur le secteur des véhicules à faibles émissions de CO2. Ainsi, en annonçant le développement de moteurs 1.0 trois cylindres développant entre 70 et 100 ch et amenés à passer sous la barre des 100 g/km de CO2 dans un délai de trois ans, la marque au Lion veut franchir un nouveau cap technologique et poursuivre sa politique de motorisations downsizing. Un coup de pouce écologique, économique mais également social, avec l'instauration de 500 emplois sur le site de Trémery (Lorraine).
Pendant que les firmes allemandes s'obstinent (désespérément ?) à vouloir obtenir de la Commission européenne un réaménagement des sanctions futures envisagées contre les véhicules les plus polluants, les constructeurs français eux, continuent de s'engouffrer dans la brèche commerciale produite depuis janvier dernier par la mise en place de l'Ecopastille.
EN-DESSOUS DES 100 G/KM DE CO2
Ainsi, le Groupe PSA Peugeot Citroën a-t-il décidé de développer une nouvelle famille de
moteurs essence 1.0 doté de seulement 3 cylindres et passant sous la barre des 60 kilos, dont la puissance ira de 70 à 100 ch selon la pression du turbo. Ces moteurs apporteront une réduction très significative des consommations et des émissions de CO2 et intégreront la gamme des citadines des marques Peugeot et Citroën. Les motorisations Diesel du groupe devant être à l'avenir, davantage l'apanage des segments supérieurs.
L’objectif affiché par la marque au Lion est de proposer sur le marché des véhicules dont le niveau d’émissions de CO2 sera inférieur à 100g/km, sans technologie additionnelle. Une limite de 100 grammes aussi symbolique qu'économique, puisqu'elle fait bénéficier à l'acheteur en France du bonus maximal de 1 000 euros. D'après les dirigeants, cette nouvelle famille de moteurs devrait représenter à terme 20 à 25% des moteurs produits le groupe et contribuer à une réduction de 10 à 15% des émissions de CO2.
Deux unités de production de ces blocs doivent être installées pour mener à bien le projet, l’une en France et l’autre en Europe de l’Est. La première unité, d’une capacité de 600 000 moteurs par an, devrait être opérationnelle à partir de 2011. Elle sera installée en France sur le site PSA Peugeot Citroën de Trémery et permettra la création de plus de 500 emplois. Une usine qui a d'ores et déjà fait ses preuves, avec la production de plus de 30 millions de moteurs depuis sa création il y a près de 30 ans.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Si les Chinois ont toujours du mal à s'imposer en Europe, le salon de Pékin nous prouve que nos amis asiatiques savent aussi faire preuve d'ingéniosité.
Si les autos chinoises nous apparaissaient jusque-là plutôt exotiques, mal dessinées et finies à la truelle, nous retiendrons de ce salon de Pékin qu'il va falloir bientôt réviser nos préjugés. La Chine automobile s'éveille et si cet envol reste pour l'instant cantonné à son marché national, l'offensive à l'exportation ne fait que commencer.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
Peugeot 308 SW: Succès garanti ? En six années de carrière, l’innovante 307 SW (et Break) a séduit près d’un million d’acheteurs. La 308 SW en reprend le concept, celui du break à architecture semi-haute à 5 ou 7 places, et le peaufine, sur la base de la 308 berline. Suffisamment pour séduire autant que sa devancière ? Réponse après un premier essai sur les routes de Sardaigne au volant d’une version 1.6 HDi 110 chevaux.
Gabarit et poids à la hausse La 308 SW conserve exactement la carrosserie de la berline jusqu’aux pieds milieu. L’arrière joue une certaine filiation de style avec les 207 et 407 SW, plus qu’il ne s’inspire de la 307 SW. Globalement, les –deux- volumes ne varient guère, en revanche les lignes et les galbes plus complexes d’une génération à l’autre offrent une silhouette qui gagne en dynamisme aux yeux de certains, ou pour d’autres qui perd la sobre élégance de sa devancière.
Habitabilité et coffre stationnaires Grâce à une assise un peu plus basse de 15 mm, la position de conduite est devenue excellente sur la 308 et il en va de même pour la SW.
Les sièges Sport de la Féline maintiennent parfaitement à l’avant, mais contrairement aux “dynamiques” de la Premium aux renforts latéraux moins marques, celui du passager ne peut être mis en tablette pour profiter des 3,10 mètres disponibles pour le chargement d’objet(s) longs. A l’arrière, l’empattement rallongé par rapport à la berline permet de disposer d’un espace pour les jambes encore satisfaisant pour des occupants de plus de 1,80 m. Même si la longueur habitable ne progresse pas, c’est mieux que la 307 SW grâce à la possibilité de glisser les pieds sous les fauteuils avant.
La 307 SW disposait de deux sièges normaux et d’un central étroit en 2e rang (46 et 41 cm). Maintenant, d’égales dimensions (sauf la version d’accès Confort qui dispose d’une banquette rabattable en deux parties inégales), ils manquent tous les trois de largeur pour des adultes de corpulence moyenne (41,4 cm). C’est pour obliger les taxis à passer de la 307 SW à la 407 SW? En revanche, la modularité y gagne, on ne cherche plus celui du milieu pour le placer au bon endroit puisqu’ils sont tous interchangeables et tous munis de fixation Isofix. Evidemment, ils sont coulissants (sur 90 mm), à dossiers inclinables de 19 à 30°, repliables en tablette, rabattables en portefeuille avec une manipulation bien plus facile que sur la 307 SW et déposables au fond du garage sans trop de difficulté malgré un poids unitaire de 18 kilos. Tous, mais un seul d’entre eux en même temps peut être déplacé en troisième rang. Le ou les deux sièges supplémentaire(s) de troisième rang disponibles en option font de la 308 une 5+2 et non une vraie 7 places. Ils pèsent une quinzaine de kilos et sont facilement transportables. Ils conviendront au mieux à des personnes de 1,65 m, souples car leur accès n’est pas facile, et sur de courts trajets de préférence. Dans cette configuration, Peugeot n’annonce même plus la contenance du coffre.
Elle ne vaut pas mieux à vue d’œil que les 137 l de la 307 SW. En 5 places sous le cache-bagages, face aux 520 litres de cette dernière sièges reculés, la 308 SW affiche 508 litres. Sièges avancés, la nouvelle venue prend l’avantage avec 573 l contre 559 l à la 307 SW.
Au maxi en 2 places en chargeant jusqu’au pavillon, la 307 SW revendiquait 1.539 litres et la 308 SW annonce 1.736 litres, toujours en norme VDA (2.149 litres en équivalent eau). Géant. A cela, il faut ajouter un seuil d’accès à moins de 550 mm du sol, un hayon bien échancré, la possibilité d’ouverture séparée de la vaste lunette arrière, les divers filets, anneaux et sangles d’arrimage pour fixer ou maintenir les charges, sans oublier un des éclairages de coffre qui fait office de lampe nomade, une bonne idée piquée à Jeep.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
|
La marque américaine Jeep a eu le temps de connaître l’inflation de la demande pour les 4x4. En effet, voilà aujourd’hui 65 ans qu’elle en produit ! Actuellement, six systèmes de transmission intégrale sont proposés sur l’ensemble des produits du constructeur. Petit aperçu. La gamme Jeep
Le « Freedom-Drive I » pour Jeep Compass et Patriot
Ce système est constitué d’une centrale électronique qui détecte et anticipe une perte d’adhérence. Le surcroît de motricité est alors apporté par un transfert de puissance vers les roues arrière, tout en modulant la répartition. Ceci permet d’assurer un comportement stable en virage. Une Jeep Compas ou Patriot se comporte donc en traction la majorité du temps. Autrement dit, cela permet une certaine économie de consommation. Le mode tout-terrain s’active au moyen de la poignée en T, portant la mention 4WD LOCK. Ce mode ordonne à la gestion électronique d’envoyer un maximum de couple vers l’essieu arrière (avec un maximum de 50 %).
Le Selec-Trac II pour Jeep Cherokee
Equipée d’une boîte de transfert à deux gammes de transmission, le Cherokee présente d’indubitables capacités de franchissement. En mode 4WD Auto, l’embrayage de la boîte de transfert réparti le coule entre les roues avant et arrière selon l’adhérence. Il est donc possible d’avancer grâce à la force motrice d’une seule roue. Pour qui veut franchir l’insurmontable, la boîte de transfert intègre un mode 4WD Low. On trouve également un mode deux roues motrices qui permet d’La gamme Jeepabaisser les valeurs de consommation.
En usage tout terrain, l’électronique surprend par ses nombreux agissements, mis en évidence par des « crrr crrr » et des « bzzz bzzz » émanant un peu partout et accompagnant toute la progression. Si au début, on pense à un problème électronique ou à une mauvaise manipulation, on finit par s’y faire, voire même par faire confiance à ces puces électroniques. Bref, on est bien éloigné de l’ambiance purement mécanique d’un Wrangler, mais ça passe quand même. Croisement de pont, dévers, forte côte, tout passe, pratiquement le coude à la portière ! En revanche, le conducteur n’est pas franchement mis à l’aise par la position de conduite assez déroutante.
Le Quadra-Trac II pour Jeep Grand Cherokee
Ici encore, ce système de transmission permet de fonctionner en mode intégral dès qu’un déficit de motricité est détecté. L’embrayage peut alors transférer jusqu’à 100 % du couple sur l’un ou l’autre essieu. Une gamme courte est également prévue.
Le Quadra Drive II pour Grand Cherokee Limited (option), Grand Cherokee Overland et Commander (série)
Ce systèmeLa gamme Jeepcorrespond au précédent mais se voit renforcé en utilisation tout-terrain par des différentiels ELSD.
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Actualités automobiles internationale
|
Annoncé comme l’un des nouveaux millésimes Mercedes cette année, le CLC n'est en fait qu'un restylage de l'ancienne Classe C Coupé Sport sortie en 2001. Il aura suffi d'ajouter la face avant de la nouvelle Classe C, retoucher l'arrière et ajouter quelques équipements pour en faire une nouveauté. Du coup, le pari de concurrencer le Coupé BMW Série 1 est loin d’être gagné… Juste une mise au point
Pour remplacer un modèle ballotté par la concurrence, un constructeur n'a pas 36 solutions : soit innover, soit "sauver les meubles" avec un habile restylage. C’est la piste empruntée par Mercedes pour remplacer son Coupé Sport Classe C. Et pour convaincre, quel meilleur subterfuge que de donner au modèle une appellation inédite ? Né sur les cendres encore chaudes de son aïeul, le CLC conserve les principales caractéristiques de ce dernier, tout en cultivant sa différence. Il faut dire que les designers de Stuttgart n'ont pas lésiné sur le coup de crayon. A l’avant, ils ont tout simplement greffé le museau de la nouvelle Classe C ! En comparaison, l’arrière joue la carte de la subtilité : les feux croissent sensiblement tandis que le bandeau vitré sous le becquet a été remplacé par une longue lignée de diodes. Égoïste !
Statut quo à l'intérieur : entre les 2 générations, rien n'a changé… ou presque ! On retrouve ainsi dans le CLC ce qui faisait la joie du conducteur : de la place pour étendre ses jambes et profiter d'une position de conduite exemplaire ; ainsi qu’un confort général de bon aloi. Mais aussi le désespoir des passagers arrière, surtout les claustrophobes : en raison d’un pavillon de toit écrasé, l’espace et la lumière sont toujours aussi ténus. Mais bon, on sait que l’acheteur d’un coupé fait rarement dans la philanthropie. Même sentiment au niveau du coffre, repris… à l’identique (310 litres) de l’ancienne version, et qui s’avère juste suffisant pour une escapade en duo. A condition que Madame n’emporte pas toute sa garde-robe. Du sport oui, mais...
Heureusement, il reste le sport ! Et sur ce point, les amateurs de l’Etoile ne seront pas déçus. Ainsi, les sièges avant sport conviendront à tous les gabarits en épousant parfaitement la forme du corps. Ni trop durs, si trop mous, ils offrent un maintien latéral bienvenu à l'approche du premier virage. Quant au nouveau volant emprunté à la… Classe C, il offre une bonne prise en main tout en regroupant l’ensemble des commandes d’agrément (système audio, téléphonie Bluetooth et GPS à l’ergonomie totalement intuitive). En revanche, le commodo du régulateur/limiteur de vitesse n’a pas changé : toujours aussi fragile et mal placé ! Une fois sur deux, c'est l'appel de phare ou l'enclenchement du clignotant assuré. ... pas trop !
Venons-en au moteur. Certes, l'insonorisation est soignée mais malgré tous ses efforts, Mercedes ne parvient pas à nier l’évidence : le CLC 220 CDI carbure bien au mazout ! Un Diesel bien audible donc, mais qui reste vigoureux avec ses 150 ch et ses 340 Nm de couple. Il est épaulé par une boîte 6 bien étagée, même si la dernière, trop longue, n’est utile que sur autoroute. Le CLC abat ainsi le 0 à 100 km/h en 9,7 s, pour une vitesse de pointe de 224 km/h. Des chiffres décents qui donnent envie de "tâter" du levier, même si la manipulation est gênée par l'imposant accoudoir central. Bonne surprise enfin : le CLC parvient à réduire ses consommations et surtout ses émissions polluantes (156 g/km CO2). A l’inverse de son aïeul, il échappe ainsi à un malus écologique de 750 €. C’est déjà ça de pris !
Tags:
|
|
Lire la suite...
|
|
| | << Début < Précédente 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 Suivante > Fin >>
| | Résultats 649 - 657 sur 947 |
|