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Actualités internationales

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Tout ce qu'il vous vos pour rester informé sur le monde en perpétuel évolution de l'automobile.

Ford Ka : Ka-méléon des villes
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logo fordAprès 12 ans d’existence et 1,4 million d’exemplaires vendus, la première Ka tire (enfin) sa révérence pour céder sa place à un modèle largement inspiré de la Fiat 500 dont elle reprend de nombreux éléments. Au risque de perdre son identité ?

C’est en effet en 1996 que la première génération de Ka a pointé le bout de son capot sur le marché. Avec sa bouille sympa et son côté basique, elle s’est vendue à 1.460.000 exemplaires à travers le monde (surtout en Europe), aidée dans ses dernières années d’existence par un tarif défiant toute concurrence : 6.990 euros, tout compris. Ce fut aussi le modèle Ford le plus performant en matière de satisfaction de la clientèle. Petite anecdote : savez-vous pourquoi la meilleure année commerciale de la Ka en Belgique se situe en 2001 ? Tout simplement parce que c’est le millésime où est apparu la version disposant d’une conduite à droite. Quel rapport avec les ventes sur le marché belge où, jusqu’à preuve du contraire, on roule à droite ? Eh bien figurez-vous qu’un certain nombre de concessionnaires se sont spécialisés dans l’exportation outre-manche. Cela prouve une fois de plus que toutes les voitures vendues chez nous n’y sont pas forcément immatriculées, loin de là…

Style 100% Ford

Mais fermons cette parenthèse consacrée à la « vieille » pour nous concentrer sur cette Ka flambant neuve. Economies obligent, elle partage bon nombre de ses composants avec la Fiat 500, et donc par conséquent avec la Fiat Panda. A commencer par son châssis et son moteur. Mais pour ce qui est du style, c’est du 100% Ford, et c’est plutôt réussi. Comme pour les autres modèles du constructeur, c’est le terme de « Kinetic Design » qui prévaut ici. Cette signature typique à Ford se concrétise par une large bouche trapézoïdale, des pFord Kaassages de roues fortement marqués et une ligne de caisse « tendue ». Sur la route, on remarque surtout les larges épaules de la Ka, qui contrastent avec une partie supérieure plus étroite. De profil, on se rend également compte que la ligne arquée du montant C fait un clin d’œil nostalgique à l’ancien modèle. Tout cela est fort sympathique, mais n’augure rien de bon en ce qui concerne la garde au toit à l’arrière…

Pas pour les grands
Pour une citadine, la Ka ne protège ni ses flancs ni ses pare-chocs. Attention aux touchettes… Les portes latérales sont également très longues, ce qui ne facilite pas l’accès à l’habitacle dans les parkings. Côté coffre, et c’est une fâcheuse habitude chez Ford, le hayon ne présente pas le moindre bouton d’ouverture : il faut utiliser la télécommande de la clé ou introduire cette dernière dans le barillet.

A l’avant, la colonne de direction est bien réglable en hauteur, mais pas en profondeur. Comme sur les cousines Fiat. Si vous mesurez moins d’1 m 85, cela ne vous posera aucun problème, ce qui n’est pas le cas pour les plus grands. On regrette aussi l’absence de réglage en hauteur des ceintures de sécurité, comme celle d’une poignée de maintien au ciel de toit côté passager. Pour le reste, on retrouve de nombreuses commandes d’origine Fiat (phares, clignotants, etc.) ainsi que l’implantation en hauteur du levier de vitesse. En ce qui concerne les revêtements et Ford Kaes couleurs, les programmes de personnalisation permettent toutes les audaces.

Compacte

Avec ses 3,62 mètres de long (soit 4 cm de moins qu’une Citroën C2), la Ka ne fait évidemment pas la part belle aux passagers arrière. L’espace aux genoux est donc compté, et la garde au toit est limitée par le design fuyant de la partie arrière. Cela dit, c’est largement suffisant pour emmener les enfants à l’école. Quant au coffre, il se situe dans la bonne moyenne puisqu’avec 224 litres utilisables, la Ka fait mieux que la Fiat 500 (185 litres) et que la Fiat Panda (206 litres), mais moins bien qu’une Twingo (230 litres).

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Mazda 6 : Un moteur, trois puissances
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logo mazdaLe bal des nouveaux moteurs asiatiques se poursuit ! Cette fois, c’est Mazda qui présente son nouveau bloc : il s’agit d’un 2.2 l diesel destiné à séduire la clientèle européenne ! Trois variantes de puissance sont proposées. Dans deux semaines, vous aurez nos premières impressions sur ces motorisations !

125, 163 ou 185 chevaux…

En version haute puissance, ce moteur délivre 185 chevaux à 3.500 tr/min pour un couple de 400 Nm entre 1.800 et 3.000 tr/min. La version intermédiaire est affichée à 163 chevaux et 360 Nm. Quant à la moins généreuse, ses 125 chevaux sont délivrés à 3.500 tr/min et ses 310 Nm, entre 1.800 et 2.600 tr/min.

Consommations maîtrisées
La consommation s’échelonne entre 5,5 l/100 km (berlines 4 et 5 portes de 125 ou 163 ch) et 5,7 l/100 km (break 185 chevaux). A noter que les moteurs de 125 et 163 chevaux affichent les mêmes valeurs de consommation. Les émissions de CO2 sont comprises entre 147 et 152 g/km.
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VENT NOUVEAU ?
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logo volkswagenDepuis 1995 et l'arrêt du coupé Corrado, VW avait semblé délaisser les coupés dans sa gamme. L'arrivée de l'Eos fut une première réponse, mais désormais, un vent chaud souffle de nouveau dans la gamme VW. Le Scirocco est de retour ! Mais ne vous attendez pas à un véritable coupé, mais plutôt à une version plus compacte et moderne de la Golf. En version TSI, forte de 200 ch, le coupé Scirocco se présente comme une alternative fort séduisante à la Golf 3 portes. Mais cela est-ce suffisant pour supplanter la GTI dans le cœur des passionnés ?...

Après les deux premières générations de coupés Scirocco (1974 et 1981), Volkswagen changea de nom en conservant toutefois la même recette en 1989. Le coupé Corrado, à la ligne carrée et ramassée à souhait, toujours basé sur la Golf, se distingua par une version de pointe motorisée par le VR6. Puis en 1995, il s'éteignit sans descendance. Depuis, Volkswagen très en forme, a décliné des dérivés et variantes dans ses gammes plus classiques. Après la Passat CC, l'Eos (sorte de CC sur base de Golf), le coupé Scirocco fait son grand retour au catalogue pour un troisième opus. Pour le moment, depuis son lancement et sa première mondiale au salon de Paris 2008, la version d'attaque (comprenez en performances !) est celle motorisée par le 2 litres TSI de 200 ch.

UN PEU D'HISTOIRE...
« Scirocco » est à l’origine le nom donné à un vent chaud soufflant du Sahara vers la côte méditerranéenne. Avec le coupé Scirocco, Volkswagen propose en 1974 un concept non moins exotique à sa clientèle.

A l’instar du concept Golf, il apporte à la gamme un souffle nouveau. Au début des années 70, Volkswagen s’engage sur de nouvelles voies technologiques en élargissant une production auparavant limitée aux moteurs à refroidissement par air. Inspiré par les lignes de la Golf, lancée en mars 1974, Giorgio Giugiaro dessine un modèle 2 corps sportif et élégant.

La seconde génération arrive en 1981 et se clot en beauté avec le moteur 16 soupapes qu'elle passera à la Golf GTI 16S.
Avec ce nouveau coupé, le Scirocco TS 85 ch, Volkswagen démocratise la conduite sportive. Plus d’un demi million de Scirocco sont produits entre 1974 et 1981, avec un large choix d’équipements et de motorisations, du 1.1l 50 ch à la version 110 ch pour le modèle GTI. Imaginée cette fois par le Centre de Design de Wolfsburg, la seconde génération du Scirocco arrive en 1981. Le carrossier Karmann en assemble 291 000 à l’usine d’Osnabrück, jusqu’en 1992. Plus puissante, cette seconde version offre un choix de 10 motorisations, s’échelonant du 1.3l 60ch au bloc à 16 soupapes de 139ch.

DESIGN
Alors que la Golf 6 semble se perdre dans un lifting trop discret, le coupé Scirocco vient souffler un vent nouveau dans le design VW. Inspiré du concept Iroc (Mondial de Paris 2006), mais en s'adaptant à un usage plus consensuel et industrialisable, le look du Scirocco cru 2008 est jugé soit réussi et sexy par les uns, ou quelconque par les autres. Question de goût, certainement. Mais force est de constater que cette offre est une belle alternative aux versions trois portes de la Golf. Avec ses voies larges, ses hanches plus sensuelles et galbées et ses feux avant et arrière étirés, la Golf semble être une bonne dame à côté. Si en prime vous optez pour les jantes de 18 pouces (en option), on retrouve alors ce côté un peu ramassé qui était si séduisant sur le Corrado. Bien que portant l'appellation " coupé " ce nouveau Scirocco semble plus concurrent direct de sa cousine Audi A3, mais aussi en droite ligne des Volvo C30 et nouveau Mercedes CLC. Le design arrive parfois à bien gommer les réalités, car malgré les apparences, le Scirocco est tout sauf un petit coupé compact. Avec ses 4,2 mètres de long et ses 1,8 mètres de large, on est loin du gabarit fillette. A l'intérieur on se croirait dans une… Golf ! Pas de doute, le possesseur d'un modèle de la marque (Eos, Golf Plus, Tiguan, Golf…) ne sera pas dépaysé par la présentation et le design intérieur. C'est toujours aussi classique, triste mais bien présenté et d'une finition très correcte, surtout face à la concurrence française. Certes, on retrouve encore quelques plastiques (trop ?) durs dans la partie basse, mais avec un tarif d'entrée à 27 700 euros et doté d'un équipement de série classique mais déjà correct, le Scirocco est une bonne affaire. Si vous craquez en prime pour une version Carat, vous aurez alors en prime le cuir et d'autres équipements qui agrémenteront l'habitacle et votre vie à bord. La position de conduite est excellente car malléable à souhait en fonction de votre morphologie, avec la possibilité d'adopter une assise très basse. Confortables, les sièges manquent de maintien dans les appuis très prononcés, même si la suspension pilotée vient en renfort.

MOTEUR
Si l'offre essence démarre avec le 1.4 TSI déjà vu sous le capot de la Golf 5, c'est le deux litres désormais bien connu de la Golf 5 GTI qui vient dynamiser les performances du Scirocco par le haut. Cette brillante mécanique est toujours dotée des mêmes raffinements techniques qui lui confèrent un caractère très plein dès les plus bas régimes. Le mariage de l'injection directe et du turbocompresseur Borg Warner K03 soufflant à 0,9 bars autorise en effet un couple de 28,5 mkg disponible dès 1 700 tr/mn. Le hic, c'est que la courbe de couple est ensuite " plate " puisque les 28,5 mkg sont constants jusqu'à 5 000 tr/mn. Volant en main, cela se traduit par une vigueur dès le départ et une poussée ensuite qui semble constante. Forte, mais constante. La puissance maximale (200 ch) obtenue elle à 5 100 tr/mn démontre également le manque de brio dans les tours de ce bouilleur. Les performances sont bien là (environ 7 secondes pour le 0 à 100 km), mais elles semblent atteintes sans panache, sans forcer. Dans l'ensemble, on ne reste pas réellement surpris par cette motorisation (pourquoi n'avoir pas retenu la version 230 ch des Edition 30 et Pirelli !?) qui est orchestrée par une boîte mécanique à 6 rapports (boîte DSG en option) et doit mouvoir une masse équivalente à celle de la Golf 5 GTI. A noter une vitesse maximale de 235 km/h.

 

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Economie : Lancia en pleine forme
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logo lanciaAlors que le marché automobile français a connu une forte baisse le mois dernier à -7,34 %, la marque Lancia résiste à la tempête. Avec une croissance de ses immatriculations de 51 %, Lancia est la marque qui a le plus progressé en Octobre 2008. Par ailleurs, sur les quatre derniers mois le vénérable manufacturier italien affiche la plus forte progression avec 45,92 % devant Fiat, Jaguar et Dacia.

Il faut souligner la prouesse de ce constructeur généraliste comme celle de la maison-mère Fiat. En effet, les dernières tendances indiquent une bonne santé des constructeurs low-cost comme Dacia ou, à l'opposé, des marques de luxe comme Jaguar. Mais en cette période de crise, la plupart des constructeurs généralistes sont à la peine. Les résultats de Lancia sont d'autant plus remarquables qu'il y a deux ans encore, la gamme du fabricant italien était plutôt terne.

 

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Lexus IS-F : La berline bourgeoise enfile sa tenue de Samouraï !
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logo lexus05 novembre 2008    
La recette d’une berline moyenne surmotorisée par une bombe nucléaire semble être une exclusivité germanique. En effet, dans cette catégorie très particulière, on ne compte jamais que la BMW M3, la pionnière, et la Mercedes C63 AMG, la brute sanguine… Il faudra maintenant compter avec une concurrente qui nous vient du soleil levant : Lexus a en effet décidé de briser son image de voiture luxueuse et aseptisée en sortant la IS-F ! Et elle présente des arguments de choc !
Lexus IS-F

La tenue de circonstance
C’est la première fois que le constructeur japonais présente une voiture à la prétention aussi sportive. Il s’agissait de ne pas se louper sur ce coup là, la concurrence teutonne est en effet, extrêmement coriace ! Et à la regarder, le défi semble déjà amplement relevé : à l’avant, le capot bombé suggère qu’une mécanique hors nomes y est dissimulée. Quant aux écopes d’air sur les ailes avant, elles ne font que confirmer cette première impression ! A l’arrière, plus de doute possible, les quatre sorties d’échappements et le bouclier revu impressionnent la galerie !

Un V8, sinon rien
A l’instar de ses rivales, la Lexus s’en remet à un V8. Entre le 4 l surexcité de la BMW et le démoniaque 6.2 l de la Mercedes, tous deux conçus dès la naissance pour présenter une fibre sportive, la IS-F s’en remet à une mécanique de limousine… Voilà qui ne présage rien de particulièrement transcendant… Et pourtant… Tout d’abord, avec une cylindrée de 5 litres, on se dit qu’il y a déjà de quoi faire ! Ensuite, les ingénieurs nippons n’ont pas ménagé leurs efforts pour épicer cette mécanique. Gardant son double système d’injection (directe et indirecte), ce moteur a été adapté à une utilisation sportive : en témoignent le système anti-déjaugeage, le double circuit d’admission et l’échappement spécifique. Avec ses culasses retravaillées, ce V8 délivre 423 chevaux et 505 Nm à 5.200 tr/min…

Une boîte à malices
La transmission provient également de la luxueuse limousine LS. Automatique, elle compte huit rapports. Mais si l’étagement n’a pas été touché, la gestion a été particulièrement peaufinée. Premier indice : des palettes se sont invitées derrière le volant. Et dès les premiers tours de roue, le doute n’est plus permis : cette boîte fait partie des meilleures du genre ! Vive et réactive, elle n’oublie pas le petit coup de gaz à chaque rétrogradage et s’exécute avec une rapidité incroyable ! Le secret ? Un convertisseur qui se bloque dès la mise en mouvement. Un petit regret ? Elle ne laisse pas suffisamment de champs libre au conducteur (pilote pour l’occasion) lors des rétrogradages, en l’empêchant de manière pessimiste toute action jugée ambitieuse… Plus fatiLexus IS-Fuant, à la longue surtout, les nombreux « bips » qui viennent vous rappeler que c’est la machine qui a le dernier mot… On regrette aussi la gestion automatique, qui rétrograde à tout va, à la moindre pression sur la pédale de droite…

Pour quatre seulement…
Dans l’habitacle, la philosophie sportive de la IS-F est omniprésente. Tout d’abord, l’ambiance sombre plonge les occupants dans une atmosphère intimiste. Et ils ne seront que quatre à monter à bord, Lexus ayant boycotté le siège central. Voilà qui laisse la place à quatre fauteuils-baquets, qui étonnent tant par leur confort que par leur maintien. Malheureusement, le pilote n’est pas aussi bien installé qu’espéré : pour les grands gabarits, le contact avec cette super sportive se fera aussi via le ciel de toit… Heureusement, l’instrumentation complète (rappel de rapport de boîte de vitesse, température d’eau, d’huile, voltmètre,…) vient titiller les sens de l’heureux conducteur. Tradition typiquement japonaise, l’équipement est pléthorique, avec une multitude de gadgets parfois bien utiles au quotidien : écran GPS tactile (mais ne pouvant fonctionner qu’à l’arrêt), caméra de recul, sono Mark & Levinson, chargeur 6 CD en façade, sièges chauffants, carte mains libres… Et le tout est de série ! Le confort à bord est tout à fait honorable, avec une suspension étonnement filtrante et une insonorisation étudiée.

BoooooooooooAAAAAAAAAAAAAAAAAAAR
Une impulsion sur le bouton du démarreur et le V8 s’éveille. Sourd, prometteur, mais feutré. Boîte sur D, et nous voilà en route ! Sous la barre des 3.600 tr/min, la mécanique se fait discrète, rappelant juste son potentiel par son grondement profond, mais étouffé juste comme il faut. Nous sommes dans une Lexus après tout… Douce et facile, elle se manipule alors comme n’importe quelle IS. Mais une fois ce régime fatidique atteint, le monde bascule autour de vous ! Les bruits d’aspirations se font rauques et le V8 fait trembler le monde par son hurlement rageur ! Grave et menaçante, sa sonorité est un véritable festival ! La poussée est bien réelle et vous rappelle que l’oLexus IS-Fn n’est plus là pour amuser la galerie. Les performances sont éblouissantes et rythmées par l’excellente boîte qui réagit à la moindre impulsion ! Que du bonheur ! Lexus annonce 270 km/h en pointe (limitée électroniquement) et un 0 à 100 km/h en 4,8 secondes ! Certes, ses concurrentes font un tantinet mieux (sauf en vitesse de pointe), mais le résultat est amplement suffisant pour perdre son permis !

Châssis sain et facile

Equilibrée, la Lexus rassure par ses réactions logiques et très progressives. Son moteur linéaire facilite également la prise en main. La direction est précise et informative, mais manque d’un peu de consistance. Certes, la bête n’est pas légère et cela se ressent, mais cela ne vient nullement handicaper l’efficacité, bluffante. Le freinage surprend par son potentiel et présente une endurance largement suffisante.
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